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Cette évolution s’observe particulièrement dans des pays comme le Nigeria, le Kenya ou encore le Maroc, où les investissements privés soutiennent des secteurs clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l’énergie ou la fintech. Elle reflète à la fois une montée en puissance des acteurs locaux et un intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les marchés africains.

Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.

Selon ses auteurs, ce rapport est le premier état des lieux mondial complet de la question foncière détaillant les modalités de détention, utilisation et gouvernance des terres.   Les Etats sont propriétaires de plus de 64% des terres dans le monde, même si ce chiffre englobe des terres sous régime coutumier pour lesquelles il existe des droits reconnus mais pas de titre formel de propriété.

Environ 1,1 milliard de personnes, soit près d’un quart de la population mondiale adulte, considèrent probable l’hypothèse selon laquelle ils pourraient perdre leurs droits sur tout ou partie de leurs terres dans les cinq prochaines années, selon un rapport que viennent de publier l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Coalition internationale pour l’accès à la terre (ILC) et le Centre de Coopération internationale en Recherche agronomique pour le Développement (CIRAD) sur «L’état des régimes fonciers et de la gouvernance des terres.»

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

Le mobile money n’est pas un simple outil facile d’utilisation et innovant, c’est devenu le socle sur lequel repose l’accès à l’économie pour des millions de Sénégalais exclus du système bancaire traditionnel. Or, imposer une taxe ne pèserait pas seulement sur une poignée de transactions importantes. Cela pèse sur chaque geste économique du quotidien : le paiement du pain, l’envoi de remises à un proche, l’achat de crédit pour le téléphone, le paiement d’un petit fournisseur… Des millions de micro-transactions qui constituent le quotidien des classes moyennes et modestes.

La tentation fiscale est compréhensible. Lorsque la dette approche 100 % du PIB et que l’État doit combler des déficits, chaque source de revenus paraît séduisante. Mais taxer les transactions de mobile money est non seulement un mauvais calcul mais surtout une erreur stratégique qui pourrait compromettre l’inclusion financière et l’avenir économique du Sénégal.

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

Créé en 1966 sous l’égide de la Banque mondiale, le CIRDI est régi par un traité multilatéral visant à encourager les investissements internationaux par la sécurisation juridique des relations entre États et investisseurs étrangers. Basé à Washington D.C., le CIRDI est reconnu comme l’institution de référence pour le règlement des différends en matière d’investissements internationaux. Indépendant et apolitique, le centre met à disposition des parties une variété de mécanismes, allant de la conciliation à l’arbitrage en passant par la médiation et la constatation des faits. À ce jour, il a administré plus d’un millier de litiges impliquant États et investisseurs.

Le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI) a accueilli en avril 2025 un nouveau membre dans son prestigieux panel d’arbitres : l’avocat sénégalais Me Mouhamed Kébé. Sa nomination, pour un mandat de six ans, intervient sur proposition officielle du gouvernement du Sénégal, conformément aux dispositions de la Convention CIRDI