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Omar Hjira, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'Industrie et du Commerce chargé du Commerce Extérieur, se rendra prochainement à Ankara - sixième partenaire commercial du Maroc - pour discuter avec les autorités turques d’éventuelles mesures visant à atténuer le déficit de 3 milliards de dollars en défaveur du Maroc.

Le gouvernement marocain envisage de renégocier l’accord de libre-échange avec la Turquie afin de compenser l’énorme déficit commercial bilatéral, principalement dû à l’explosion des importations de tissus turcs, révèle l’agence Reuters citant « des sources proches du dossier » ayant requis l’anonymat.

Le partenariat conclu entre Mansa Bank et Abidjan Legacy Program (ndlr : une initiative gouvernementale), vise à réduire la dépendance du pays des importations alimentaires. Son objectif est de promouvoir la production locale des denrées consommées par les ménages ivoiriens, notamment l'agriculture vivrière, les ressources animales et halieutiques. Ce n’est ni le cacao, ni le café qui sont au menu du déjeuner ou du dîner des Ivoiriens. Les filières du cacao, du karité et du karapa font  également partie de ce partenariat. Le contraire aurait été surprenant car, après tout, le cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, est non seulement crucial pour l’économie rurale, mais elle constitue un pilier de l’économie nationale.

La Côte d'Ivoire a déboursé la bagatelle de 610 milliards de FCFA, soit 917 millions d’euros, l’an dernier pour importer 1,6 million de tonnes de riz et 518 milliards de FCFA (779 millions d’euros) pour 732.000 tonnes de poissons, sans compter les autres produits alimentaires. Ces chiffres spectaculaires révélés lundi 10 février, est une démonstration de ce que l’on reproche souvent aux pays africains : «ils consomment ce qu’ils ne produisent pas, et produisent ce qu’ils ne consomment pas.»

Ce changement est aussi une rupture qui met fin à plus de cinquante-cinq ans d’activités de l’acheteur public investi de la mission de trader sur le marché international de denrées alimentaires pour le compte du gouvernement. Selon Le Caire, cette décision vise notamment à «assurer une meilleure gestion de l’approvisionnement en blé à l’import.» Créée en 2022, l’agence Mostakbal Misr était initialement axée sur des projets de mise en valeur des terres et l’approvisionnement en blé sur le marché local.

C’est l’agence Mostakbal Misr, une entité opérant sous la supervision de l’armée de l’air, qui remplace désormais l’acheteur public de céréales (GASC) pour négocier les importations de céréales et denrées stratégiques sur le marché international, a révélé l’agence Reuters s’appuyant sur des sources gouvernementales.

La République démocratique du Congo (RDC) est l’un des pays ayant le plus grand potentiel de terres cultivables, en Afrique mais moins de 10 % de ces terres seraient exploitées. Cette sous-performance de l’agriculture a pour conséquence une dépendance vis-à-vis des importations alimentaires pour la satisfaction des besoins de la population.