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Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]
Près d’une vingtaine de pays africains ont instauré des prélèvements sur les transactions mobile money. Les données disponibles en 2026 dressent un constat sévère : le rendement budgétaire est modeste, les effets sur l'inclusion financière sont réels, et les populations les plus vulnérables paient la note la plus lourde.
Le South African Revenue Service (SARS)- le fisc sud-africain, a annoncé avoir collecté 2.010 milliards de rands, soit 118,3 milliards de dollars de recettes fiscales au titre de l’exercice 2025/26. C’est un record historique, car les rentrées d’impôts franchissent pour la première fois le seuil des 2.000 milliards de rands, relève le patron de l’administration fiscale, Edward Kieswetter, lors de la présentation des résultats de l’année budgétaire.
Le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en 2022 en promettant de durcir sa politique d’immigration, a présenté récemment une série de réformes qu’il tente de faire adopter avant les élections législatives de septembre. Dans ce projet politique, parmi les critères mis en avant pour recevoir une invitation à quitter le pays : un fourre-tout d’incivisme comme ne pas payer ses impôts ou un manque de respect de la chose publique. En somme ce que le gouvernement de droite aux affaires appelle par : «Ne pas nuire à notre pays»
Le gouvernement nigérian a instauré un impôt forfaitaire de 1 % sur le chiffre d’affaires des entités du secteur informel, a annoncé le ministère des Finances le mercredi 4 mars.
Une équipe des fonctionnaires du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Laura Jaramillo vient d’achever une mission à Rabat au titre de l’article IV des statuts du Fonds. Dans un communiqué publié jeudi 12 février au terme des échanges avec les autorités, elle salue les performances économiques du Royaume, la lisibilité de la politique monétaire et la très bonne tenue des rentrées d’impôts. Voici l’essentiel des messages des experts du FMI
Dans un contexte international marqué par le ralentissement économique, les tensions commerciales et l’incertitude géopolitique,…
La réforme fiscale voulue par le Président Bola Ahmed Tinubu suscite toujours des controverses, voire des débats politiques houleux. Malgré les critiques et les appels à la suspension, le chef de l’Etat nigérian ne reculera pas. Il a confirmé l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2026 du nouveau «Tax Act,» une loi présentée par Abuja comme «essentielle pour renforcer les finances publiques du pays.»
Le pays a collecté près de 3 000 milliards FCFA à fin septembre 2025, un niveau inédit, alors que la consolidation budgétaire reste sous pression.
Abuja a surpris les opérateurs économiques en décidant d’instituer une taxe de 10% sur les revenus des titres financiers à court terme. Cet impôt s'applique aux bons du Trésor, aux obligations d'entreprises, aux billets à ordre ainsi qu’aux lettres de change, selon la circulaire publiée par le Federal Inland Revenue Service, l’équivalent de la Direction générale des Impôts. Les revenus tirés des obligations émises par l’Etat restent hors champ d’application de cette taxe.
Le projet de loi de Finances 2026 actuellement au Parlement, devrait marquer une rupture. En plus de la digitalisation de l’administration fiscale, Libreville veut élargir l’assiette de l’impôt pour porter le rendement fiscal à 17% du PIB, contre 14,3% en 2024, soit 2,7 points en un an ! In fine, l’objectif stratégique est de réduire la forte dépendance du budget de l’Etat au pétrole.
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