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Tous les articles qui parlent de Impôts - Page 2
C’est le ministre de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations himself, Henri-Claude Oyima, qui a lancé en grande pompe mardi 14 octobre, une vaste campagne de recouvrement d’impayés d’impôts avec l’objectif de récupérer plus de 803 milliards FCFA, soit 1,4 milliard de dollars, dus par les entreprises sur les deux dernières années
Devant une assemblée composée d’opérateurs privés, le ministre des Finances, Christian Yoka, a annoncé la semaine dernière une réforme fiscale qualifiée de «majeure» dans le cadre du projet de loi de finances 2026. La mesure la plus spectaculaire est la disparition de l'Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), du moins sous sa forme actuelle. L’IRPP sera remplacé par quatre nouveaux impôts distincts : l'Impôt sur les traitements et salaires, l'Impôt sur les revenus fonciers, l'Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers et l'Impôt sur le bénéfice. Il s’agit en fait, d’un retour à la case-départ car c’est ce schéma qui existait avant le regroupement de ces taxes en un seul impôt général sur le revenu
Le Trésor et la Comptabilité publique du Burkina Faso mène une offensive contre le fléau des chèques en bois.
Face à un montant impressionnant de près de 34 milliards de FCFA, soit environ 51,90 millions d’euros, de chèques impayés émis au profit de l’État, le Directeur général, Bruno Raymond Bamouni, a annoncé des mesures radicales pour protéger les finances publiques
Le gouvernement malien a donné son feu vert pour l’exportation du lithium produit à la mine de Bougouni depuis février 2025. Cette décision met fin à une longue attente de plus de six mois pour l’opérateur, la société britannique Kodal Minerals, qui ne pouvait jusqu’alors pas expédier sa production vers son acheteur chinois. La principale pierre d’achoppement était la volonté des autorités de s’assurer que le minerai soit vendu à un prix juste, en accord avec les cours internationaux
Le gouvernement planche sur un dispositif technique destiné à «tracer» les flux financiers des opérateurs du mobile money. Ce projet stratégique figure tout en haut dans le Budget prévisionnel 2026-2028.
Le secteur des télécoms mobiles fait face à une pression fiscale jugée disproportionnée, déplore l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA) dans une étude «Mobile Sector Taxation : Comparative Fiscal Burden in DRC Digital Infrastructure Policy Brief,» datée de juin 2025
Dans une circulaire en date du 23 juin 2025, le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Aboubakar Nacanabo informe de l’imposition des emprunts obligataires dans la zone de l'UEMOA à compter du 1er août 2025.
Le Haut-commissariat au Plan (HCP), l’organisme officiel des statistiques au Maroc, a publié mercredi 28 mai, la mise à jour de son enquête sur le secteur informel. Cette enquête concerne toutes les unités de production non agricoles ne disposant pas d’une comptabilité.
A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille
48 heures seulement après les déclarations percutantes de l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, accusant l’Inspection Générale des Finances (IGF) et son chef Jules Alingete de dérives institutionnelles et de conflits d’intérêt, la présidence congolaise annonce la mise en retraite anticipée de ce dernier. Coïncidence troublante ou sanction politique déguisée ?
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![Tribune | La vérité coûte cher : Alingete sacrifié pour protéger le système [Par Willy Lukanga] «Lorsqu’un homme devient trop rigoureux dans un système corrompu, on ne le combat pas avec des preuves, on le met à la retraite.» Cette phrase résume le climat de suspicion qui entoure le départ précipité de celui qui, malgré ses méthodes contestées, incarnait une certaine fermeté dans la gestion des finances publiques. Pourquoi une telle mise à l’écart alors que M. Alingete n’a même pas eu l’occasion de répondre aux accusations publiques ? Que cherche-t-on à cacher au peuple congolais ?](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/05/Alige-450x245.jpg.webp)
