Tous les articles qui parlent de Investisseurs - Page 4

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

«La NBE (National Bank of Ethiopia) est très heureuse de déclarer que le secteur bancaire éthiopien est désormais ouvert à la participation étrangère et que les demandes de licences des banques et investisseurs étrangers peuvent être déposées à partir d'aujourd'hui.»

Les banques et investisseurs internationaux peuvent désormais demander une licence pour opérer immédiatement en Ethiopie, indique la banque centrale dans un communiqué solennel publié mercredi 25 juin. Les autorités monétaires concrétisent ainsi la décision politique prise en décembre 2024 et qu’AFRIMAG avait relayée dans ses colonnes

Cette décision marque une escalade dans le différend qui oppose Barrick au gouvernement malien. Dans une première réaction, le groupe Barrick Mining a indiqué dans un communiqué que «cette action était injustifiée.» «Justice n'a été ni entendue ni rendue,» a déclaré à l’agence Reuters Issaka Keita, l'un de l’équipe de la défense de Barrick. L’exploitation du complexe de Loulo-Gounkoto, qui représentait 14 % de la production de Barrick Mining, est suspendue depuis janvier dernier en raison d'un conflit entre l'entreprise et le gouvernement malien au sujet des impôts et de la propriété. L’Etat malien actionnaire du complexe minier, avait demandé au tribunal de Commerce de Bamako de nommer un administrateur.

Le complexe minier de Loulo-Gounkoto où le groupe canadien Barrick Mining exploite des gisements d’or, a été placé lundi 16 juin sous le contrôle de l'Etat par un tribunal malien. C’est l'ancien ministre malien de la Santé, Soumana Makadji, qui va assurer les fonctions d'administrateur provisoire pour six mois, a indiqué le président du tribunal

L’homme d’affaires indien Agarwal, président de Vedanta Resources, possède également des mines en Zambie et en Afrique du Sud. En 2017, Agarwal était devenu le plus grand actionnaire de la maison-mère de De Beers, Anglo American avec une participation autour de 20 %, avant de se retirer deux ans plus tard, affirmant avoir atteint ses objectifs d'investissement après avoir engrangé une plus-value consistante car entre temps, le cours de l'action avait été multiplié par 2. Selon Reuters, Anglo American et Agarwal ont tous deux refusé de commenter l’information. Des sociétés indiennes, dont KGK Group et Kapu Gems, qui dominent le marché national de la taille et du polissage du diamant, sont les plus gros clients de De Beers. Elles auraient également exprimé leur intérêt séparément.

L’information qui a fait l’effet d’une bombe à la City, est rapportée dans une dépêche de ce vendredi 6 juin par l’agence Reuters. En effet, le géant sud-aafricain du diamant De Beers, suscite l'intérêt de plusieurs investisseurs prêts à entrer dans son tour de table. Parmi eux, le milliardaire indien présent dans les matières premières, Anil Agarwal, des sociétés indiennes de diamants et des fonds d'investissement qataris.

Placé sous le thème «S’unir pour la prospérité : maximiser les bénéfices des richesses géologiques de l’Afrique,» cet événement de deux jours réunit des leaders de l’industrie, investisseurs, décideurs politiques et innovateurs pour promouvoir un secteur minier africain compétitif à l’échelle mondiale et fondé sur la durabilité.

Mining On Top Africa (MOTA), le principal congrès minier africain, revient à Paris, pour sa 8e édition annuelle, les 2 et 3 juillet à La Défense. «MOTA 2025 est votre passerelle vers une croissance durable dans un paysage minier africain en pleine transformation,» indique le communiqué de AME Trade Ltd., l’organisateur de l’événement

C’est un nouveau chronogramme que vient d’annoncer Conakry pour les échéances électorales et la fin de la transition initialement prévue en 2024. Le Général Mamady Doumbouya, chef de l’Etat de la transition avait pris le pouvoir en septembre 2021. Un an plus tard, il avait proposé en 2022 une transition de deux ans vers des élections.

Le Premier ministre de la Guinée-Conakry, Amadou Oury Bah, a annoncé une nouvelle date pour la présidentielle et les législatives en décembre 2025, cherchant à rassurer les investisseurs dans un discours prononcé lundi 12 mai à l’Africa CEO Forum qui se tient actuellement à Abidjan

Créé en 1966 sous l’égide de la Banque mondiale, le CIRDI est régi par un traité multilatéral visant à encourager les investissements internationaux par la sécurisation juridique des relations entre États et investisseurs étrangers. Basé à Washington D.C., le CIRDI est reconnu comme l’institution de référence pour le règlement des différends en matière d’investissements internationaux. Indépendant et apolitique, le centre met à disposition des parties une variété de mécanismes, allant de la conciliation à l’arbitrage en passant par la médiation et la constatation des faits. À ce jour, il a administré plus d’un millier de litiges impliquant États et investisseurs.

Le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI) a accueilli en avril 2025 un nouveau membre dans son prestigieux panel d’arbitres : l’avocat sénégalais Me Mouhamed Kébé. Sa nomination, pour un mandat de six ans, intervient sur proposition officielle du gouvernement du Sénégal, conformément aux dispositions de la Convention CIRDI

Mais ce reproche, bien qu’alimenté par une frustration légitime, reflète aussi une incompréhension de la logique d’investissement durable. Il est dangereux de croire que l’État congolais n’a aucun rôle à jouer et que le marché se régulera de lui-même grâce aux capitaux étrangers. Sans un État fort et structurant, le marché devient une jungle où règnent la corruption, l’anarchie économique, l’exploitation, et l’insécurité juridique.

Beaucoup reprochent aux États-Unis d’avoir négligé le marché congolais, laissant le champ libre aux investisseurs indiens, chinois et libanais qui dominent aujourd’hui près de 80 % de l’économie nationale. Tandis que les Américains insistent sur la gouvernance, la transparence et le respect des règles, ces autres acteurs s’adaptent rapidement aux réalités locales, souvent sans scrupules.