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Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.

Alors que la transition énergétique reconfigure les équilibres de puissance mondiaux, l’Afrique s’impose comme un terrain stratégique, non seulement pour l’extraction des ressources mais aussi pour les positionnements géopolitiques. Et si la présence ancienne de la Chine ou les engagements verts tardifs de l’Occident ont largement été commentés, un acteur plus discret mais tout aussi déterminant redessine la carte de l’influence sur le

La RDC, dotée d’un potentiel exceptionnel, continue de dépendre quasi exclusivement de l’exportation de ses minerais bruts. Cette dépendance est non seulement risquée, mais elle est aussi synonyme de fragilité économique et de perte d’opportunités. Le monde évolue, les marchés s’ouvrent, mais le Congo reste à la traîne.

Pendant que les grandes puissances économiques — les États-Unis, la Chine et l’Union européenne — s’affrontent pour l’accès aux ressources et aux marchés mondiaux, la République Démocratique du Congo (RDC) reste en marge de cette dynamique. Embourbée dans des querelles politiciennes, des logiques de partage de pouvoir et une corruption chronique, elle semble ignorer l’urgence de mettre à niveau son économie et d’assurer sa place dans les échanges régionaux et internationaux