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L’embellie des prix des exportations sud-africaines, notamment de l'or qui atteint plus de 5.000 dollars l’once et d'autres métaux, a stimulé la rentrée des recettes et donné un peu plus de marge budgétaire au gouvernement durant l’exercice en cours. Tout en étant prudents pour l’exercice 2026/2027, les analystes relèvent que les autorités misent sur la poursuite de cette éclaircie.

Le ministre sud-africain des Finances, Enoch Godongwana, présentera mercredi 25 février, le projet de loi de finances 2026 au Parlement. Les investisseurs suivent de près la capacité du gouvernement à maintenir la stabilité de la dette du Trésor et à limiter les emprunts sans nouvelles hausses d’impôts. Les économistes de grandes banques opérant dans le pays décryptent les enjeux de ce projet de loi de finances

Le total des paiements du principal et des intérêts pour 2026 augmenterait de plus de 11 % par rapport aux projections de juin dernier. Pour 2027, le montant du service de la dette bondirait d’un tiers pour atteindre 4,41 milliards de francs CFA, et de 50% en 2028!

Le gouvernement sénégalais a fortement revu à la hausse les prévisions de paiement du service de la dette d'environ 3.200 milliards de francs CFA, soit 5,8 milliards de dollars pour les trois prochaines années, selon une note de synthèse adossée au projet de loi de finances 2026. Ce nouvel ajustement est le prolongement logique de l’intégration d’une «dette cachée» de plusieurs milliards de dollars dont on accuse le régime de Macky Sall.

Au total, les dépenses de l’Etat culmineront à 22,1% du PIB avec l’objectif d’apporter des réponses aux attentes sociales pressantes de la population et de maintenir la soutenabilité de la dette. Une équation a priori complexe mais le gouvernement assure y arriver « grâce à la rationalisation des dépenses, la mobilisation des revenus et l'amélioration de la conformité fiscale ».

Le gouvernement kényan a approuvé la déclaration de politique budgétaire (le projet de loi de Finances) fixant les dépenses pour l'exercice fiscal 2025/2026 à 4.200 milliards de shillings, soit l’équivalent de 32,5 milliards de dollars, indique un communiqué de la Présidence de la République. C’est une hausse substantielle de 12% par rapport à l’exercice précédent.

En effet, la loi de finances de 2025 introduit une disposition, qui oblige désormais les entreprises à joindre à leur déclaration fiscale, une attestation de certification des états financiers, émise par un commissaire aux comptes inscrit à l’Ordre professionnel. Cette obligation s'applique, bien entendu, aux grandes entreprises, aux sociétés anonymes, et aux entreprises de taille intermédiaire dont les seuils financiers excèdent les limites fixées par le cadre OHADA (250 millions FCFA de chiffre d’affaires).

En rendant obligatoire la certification du bilan des entreprises par un auditeur avant de le déposer à l’administration fiscale, le gouvernement camerounais espère pousser les opérateurs économiques, dont les PME, à plus de sincérité des informations financières des données transmises à l'administration des impôts