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Le paysage logistique de l’Afrique de l’Ouest vient de franchir un cap historique. Ce jeudi 17 avril 2026, l’entreprise AfricaGlobal Logistics (AGL) a officialisé l’ouverture d’un nouveau corridor multimodal reliant le port d’Abidjan à la capitale malienne, Bamako. La particularité de ce tracé ? Une escale stratégique par Bobo-Dioulasso, la capitale économique burkinabè, transformant ce trajet en une véritable colonne vertébrale pour l’économie régionale.

Face aux défis géopolitiques et économiques de la sous-région, une petite révolution vient de s’opérer sur les routes ouest-africaines. Grâce à l’initiative du géant AfricaGlobal Logistics (AGL) et à une coopération douanière inédite, un corridor multimodal relie désormais la Côte d’Ivoire au Mali, en transitant par le Burkina Faso. Un pari stratégique qui promet de transformer durablement le commerce entre Abidjan et Bamako.

1. La pression opérationnelle : normale et attendue La chaîne logistique mondiale comporte toujours des imprévus : - Changements d’ETA du navire ; - Congestion portuaire ; - Exigences douanières strictes ; - Délais de cut-off non négociables - Les freight forwarders sont formés pour gérer ces réalités. C’est la pression normale du secteur.

Dans le métier de freight forwarding, la pression fait partie du quotidien. Les changements d’ETA des navires, la congestion portuaire, les contrôles douaniers et les cut-off sont des réalités que nous gérons chaque jour. Cette pression opérationnelle est normale. Cependant, pour que la logistique fonctionne, deux acteurs doivent être alignés : le client et le freight forwarder. Lorsque l’un des deux manque de préparation ou de professionnalisme, la pression devient inutile et le processus se complique.

Pretoria explore la possibilité d'un nouvel accord d'allégement des tarifs douaniers de 30 % imposés début août 2025 sur ses exportations vers les Etats-Unis, selon le ministre du Commerce, Parks Tau, cité par la presse économique locale. Ajustés à la hausse, les nouveaux tarifs décidés par Washington ont renchéri le coût d’accès au marché américain le deuxième débouché commercial de l’Afrique du Sud avec 17,64 milliards de dollars d’échanges bilatéraux en 2023. Les secteurs agricole et automobile concentrent les volumes les plus importants, et sont de fait les premiers exposés aux effets de ces surtaxes.

Face aux contraintes d'accès actuelles au marché américain, le gouvernement sud-africain cherche à obtenir un assouplissement sous forme de décote sur les taxes additionnelles qui frappent ses produits à l’entrée aux Etats-Unis. L’Amérique est en effet un partenaire commercial important pour l’Afrique du Sud, dans plusieurs secteurs clé de l’économie