Tous les articles qui parlent de marché des capitaux

À l’approche de l’évaluation du Maroc par le GAFIMOAN, l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), aux côtés de l’ANRF et de la CNASNU, intensifie la mobilisation. Objectif : renforcer les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) dans un environnement financier de plus en plus complexe.

Le Bénin veut montrer qu’il n’est plus seulement candidat aux financements internationaux mais capable de mettre en place des outils lisibles, comparables et crédibles pour transformer ses ambitions climatiques en projets bancables. Dans un contexte où l’accès au capital dépend de plus en plus de la capacité à prouver l’impact, la démarche illustre un repositionnement stratégique. Ce choix intervient à un moment charnière : l’Afrique fait face à un besoin massif de financement climatique, estimé par la Banque africaine de développement à plus de 250 milliards de dollars par an d’ici 2030. En adoptant un cadre aligné sur les meilleures pratiques internationales, Cotonou cherche à se différencier et à se placer dans la même ligue que les pionniers régionaux comme le Nigeria ou l’Égypte.

Cap sur la finance verte. En s’alignant sur les référentiels ICMA/LMA 2025 (référentiels internationaux qui fixent les bonnes pratiques des obligations et prêts verts) et en obtenant une opinion indépendante de Sustainable Fitch jugée «Bon,» dont quatre piliers sont classés «Excellents,» le Bénin envoie un signal fort aux investisseurs

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

La Société financière internationale (SFI), bras financier du Groupe de la Banque mondiale, a lancé ce lundi 21 juillet une nouvelle émission obligataire en monnaie locale d’un montant de 24 milliards de francs rwandais (environ 17 millions de dollars). Objectif : renforcer le développement des marchés des capitaux au Rwanda et financer un projet d’infrastructure numérique.

La Côte d’Ivoire a finalisé une opération d’échange obligataire sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), portant sur 450 milliards FCFA de titres souverains. Cette initiative, qui dépasse l’objectif initial de 400 milliards FCFA, visait à rééchelonner une partie des remboursements de 2025 en proposant aux investisseurs de nouveaux titres à 5 et 7 ans, avec des taux de 5,90 % et 6 %.

L’État ivoirien a atteint un nouveau sommet sur le marché des capitaux de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en levant plus de 450 milliards de FCFA (environ 687 millions d’euros), soit la plus importante émission obligataire jamais réalisée sur ce marché. Avec cette opération, la Côte d’Ivoire optimise son profil de remboursement tout en maintenant un accès fluide aux marchés financiers régionaux et internationaux.

En effet, avec son équipe, l’argentier du Royaume fera escale à Paris et à Londres, où elles rencontreront des investisseurs pour présenter cette nouvelle offre obligataire qui sera divisée en deux tranches de 4 et 10 ans, comme la précédente émission «sous réserve que les conditions du marché le permettent.» Pour l’instant, le montant de la levée n’est pas précisé, mais les analystes spéculent sur un montant de 2 à 2,5 milliards d’euros.

Deux ans après (ndlr : janvier 2023) la dernière sortie du Maroc sur le marché financier international lorsqu’il avait levé 2,5 milliards de dollars répartis en deux tranches de 1,25 milliards, la ministre des Finances, Nadia Fettah Alaoui entamera ce lundi 24 mars, un roadshow pour «vendre» des nouvelles émissions obligataires sur le marché international, rapporte l’agence Bloomberg