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«Indiscutablement, l'implication des États-Unis dans les affaires congolaises a toujours été liée à un objectif de garantir l'accès aux minéraux critiques,» a déclaré Frédéric Mousseau, co-auteur du rapport et directeur des politiques à l'Oakland Institute. «L'accord de ‘paix’ intervient après des décennies de formation, conseil et soutien américains à des armées étrangères et mouvements rebelles, et à un moment où le Rwanda et son bras armé, le M23, ont étendu leur contrôle territorial dans l'est de la RDC. Il s'agit d'un accord gagnant-perdant qui favorise les intérêts miniers américains et offre une prime au Rwanda pour des décennies de pillage des ressources congolaises.»

L’Etat du Congo, les groupes miniers internationaux, les occidentaux, notamment les Américains, sont brocardés par l’ONG américaine Oakland Institute. Leur tort : l’exploitation abusive et massive de la République démocratique du Congo au détriment des peuples autochtones. Ce sont les grandes conclusions du rapport sans ambages que vient de produire l’ONG américaine. Entretien avec Frédéric Mousseau, l’un des dirigeants du groupe de réflexion progressiste, Oakland Institute, basé en Californie

Les assurances face aux risques climatiques

L’étude réalisée par Faber Consulting tombe à pic à deux semaines de l’assemblée générale de la Fanaf (Fédération des assureurs africains) à Kinshasa, en RDC. Les risques émergents, dont le risque climatique, sont justement un des thèmes que traiteront les professionnels lors de ce rendez-vous.

Retrait des multinationales du Ghana

Après Millicom et Bharti Airtel en 2021, le marché télécoms enregistre le retrait de Vodafone. Bien que ce soit au profit d’un nouvel investisseur, la situation questionne néanmoins sur la dégradation de l’environnement des affaires dans un pays jadis cité en exemple.

Zainab Shamsuna Ahmed

Le Nigeria refuse de se joindre à l’accord OCDE relatif à la réforme du système fiscal international qui prévoit dès cette année, l’application d’un impôt minimal de 15% sur les bénéfices des multinationales à partir d’un seuil. Pour Abuja, pas question de ratifier cet accord «qui sert les intérêts des pays riches et pourrait même nuire aux recettes fiscales des pays en développement», a justifié la ministre nigériane des Finances, Zainab Shamsuna Ahmed devant un auditoire médusé au forum de Davos.