- DOSSIER | APG World Connect 2026 : Comment grandir sans fragiliser l’aviation de demain ?
- Interview | Jean-Louis Baroux Président du World Connect
- Interview | Sandrine de Saint Sauveur Présidente & CEO de APG Air Promotion Group
- Interview | Arnaud Vaissié Cofondateur et PDG d’International SOS
- Interview | Luis Felipe de Oliveira, PDG d’Exactly Consulting and Services
- Interview | Aïcha Doucouré Haidara, Directrice générale Sky Mali
- Interview | Abdou Jaidi Président & CEO APG Maroc
- Interview | Eric Schulz Consultant et ancien haut responsable de l’industrie aéronautique
Tous les articles qui parlent de Orpaillage
Le 21 mai 2026, le gouvernement, à travers l’Abidjan Legacy Program (ALP) et l’ONG Agir…
Le ministère mauritanien des Mines a mis en garde contre la pratique d’activités d’exploration artisanale en dehors des zones géographiques désignées par l’État à cette fin, soulignant que cela constitue «une violation flagrante de la loi et une atteinte au domaine public.»
C’est à une redistribution des cartes que l’on assiste dans l’exploitation de l’or au Ghana. Dans un communiqué publié mercredi 9 octobre, le groupe chinois Zijin Mining annonce avoir acheté un gisement d’or exploité par l’Américain Newmont pour 1 milliard de dollars
Le gouvernement malien réclame la bagatelle de 300 milliards francs CFA, soit 512 millions de dollars d’impayés d’impôts et de dividendes au groupe canadien Barrick qui exploite le complexe aurifère Loulo-Gounkoto, la plus grande mine d’or du pays avec une production moyenne de 700.000 onces par an
Dans la quête de l’or du Ghana, une ressource bien plus précieuse est détruite : l’eau. Les rivières et les forêts viables qui autrefois soutenaient les communautés et le pays dans son ensemble sont désormais contaminées par du mercure mortel et d’autres substances toxiques. La destruction des réserves forestières, de la faune et de la vie aquatique se poursuit sans relâche. Ces conséquences dévastatrices de l’exploitation minière illégale, ou «galamsey», constituent des menaces existentielles pour notre survie même et le développement durable du Ghana. Si l’impact sur l’environnement et la santé humaine est indéniable, les coûts cachés de cette dévastation s’étendent encore plus loin dans les poches de tous les Ghanéens
La Raffinerie d’or du Rand en Afrique du sud Selon le rapport de la World…
L’exploitation des ressources naturelles, et notamment des gisements d’or, représente une part très importante des…
Une explosion sur un site minier artisanal de Gomgombiro, survenue hier lundi dans la province…
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![Tribune | Ghana, les retombées dramatiques de l’exploitation minière illégale : empoisonner notre eau dans la quête de l’OR ! [Par Rachel Gyabaah] Au Ghana, premier producteur d'or en Afrique, entre un tiers et la moitié de la production aurifère provient du secteur minier artisanal et informel, selon un récent rapport de l'ONG suisse SwissAid. De nombreux investisseurs étrangers y opèrent sans permis et sans respect des normes environnementales, suscitant des accusations de spoliation des terres et de pollution de la part d'ONG et de collectifs citoyens ghanéens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Galamsey-450x266.jpg)
![Côte d’Ivoire | En prélude de la COP29, Abidjan s’affirme comme une des capitales de l’action climatique [Par Charles Agbo, journaliste] Pour protéger son couvert forestier, l’une des plus riches d’Afrique de l’Ouest, le pays a déployé une «armée verte», un dispositif unique en son genre baptisé “Sodefor”, une force spéciale destinée à lutter contre la déforestation illégale et à surveiller les forêts. Depuis son déploiement, cette brigade a mené plusieurs actions concrètes : 232 procès-verbaux ont été dressés, 16 sites clandestins d’orpaillage ont été démantelés, et 50 véhicules transportant des produits forestiers illégaux ont été saisis. L’urgence est bien réelle, comme le souligne, souvent Ouattara, bien conscient que la déforestation a entraîné la perte de plus de 80 % du couvert forestier du pays depuis 1960. Dans cette perspective, l’objectif est de restaurer 20 % du couvert forestier d'ici 2030, soit environ 6,5 millions d’hectares, avec un plan de reboisement de 100 000 hectares par an, financé par un budget de 600 milliards de FCFA.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/09/Foret-450x225.jpg)



