Tous les articles qui parlent de Orpaillage

Le ministère a déclaré dans un communiqué que le monopole accordé à Maaden Mauritanie donne le pouvoir à cette agence de «superviser l’orpaillage dans ces zones clairement définies sur le territoire national, dédiées à l’exercice de l’activité minière artisanale selon des conditions réglementaires et techniques comprenant l’encadrement, la garantie de la sécurité et le soutien logistique.»

Le ministère mauritanien des Mines a mis en garde contre la pratique d’activités d’exploration artisanale en dehors des zones géographiques désignées par l’État à cette fin, soulignant que cela constitue «une violation flagrante de la loi et une atteinte au domaine public.»

La mine, dont la durée de vie devrait être prolongée jusqu’en 2042, permettra au groupe chinois d’atteindre une production de 85 tonnes en 2025 et 110 tonnes en 2028 dont 5,8 tonnes provenant de la mine ghanéenne.

C’est à une redistribution des cartes que l’on assiste dans l’exploitation de l’or au Ghana. Dans un communiqué publié mercredi 9 octobre, le groupe chinois Zijin Mining annonce avoir acheté un gisement d’or exploité par l’Américain Newmont pour 1 milliard de dollars

Ces ressources proviennent du Fonds de soutien aux infrastructures de base et de développement social, un mécanisme créé en février 2025. Il est alimenté par des prélèvements sur les recharges téléphoniques et les transactions de mobile money. A la mi-juillet, la «cagnotte» contenait plus de 34,7 milliards de FCFA. Le ministère en charge de l'Energie a indiqué que les fonds serviront à

Le gouvernement malien réclame la bagatelle de 300 milliards francs CFA, soit 512 millions de dollars d’impayés d’impôts et de dividendes au groupe canadien Barrick qui exploite le complexe aurifère Loulo-Gounkoto, la plus grande mine d’or du pays avec une production moyenne de 700.000 onces par an

Au Ghana, premier producteur d'or en Afrique, entre un tiers et la moitié de la production aurifère provient du secteur minier artisanal et informel, selon un récent rapport de l'ONG suisse SwissAid. De nombreux investisseurs étrangers y opèrent sans permis et sans respect des normes environnementales, suscitant des accusations de spoliation des terres et de pollution de la part d'ONG et de collectifs citoyens ghanéens.

Dans la quête de l’or du Ghana, une ressource bien plus précieuse est détruite : l’eau. Les rivières et les forêts viables qui autrefois soutenaient les communautés et le pays dans son ensemble sont désormais contaminées par du mercure mortel et d’autres substances toxiques. La destruction des réserves forestières, de la faune et de la vie aquatique se poursuit sans relâche. Ces conséquences dévastatrices de l’exploitation minière illégale, ou «galamsey», constituent des menaces existentielles pour notre survie même et le développement durable du Ghana. Si l’impact sur l’environnement et la santé humaine est indéniable, les coûts cachés de cette dévastation s’étendent encore plus loin dans les poches de tous les Ghanéens