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Depuis plusieurs années, l’écosystème fintech africain est marqué par une multiplication de solutions cherchant à disrupter les services financiers traditionnels. Mais chez FABA Finance, le discours est différent. La startup considère que le problème principal du financement africain ne vient pas forcément de l’absence de banques, mais plutôt du manque de connexion efficace entre les institutions financières et les besoins réels des particuliers, PME et professions libérales.

Alors que de nombreuses fintechs africaines ont longtemps cherché à contourner les banques traditionnelles, FABA Finance défend une approche différente. Lancée entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, la startup veut plutôt construire une infrastructure capable de rapprocher institutions financières et emprunteurs afin d’accélérer l’accès au crédit sur le continent.

« Au-delà des chiffres et de la communication, notre rôle est de faire un diagnostic des économies où nous sommes et de prendre position », a résumé Paul-Harry Aithnard, directeur général d'Ecobank Côte d'Ivoire. En effet, la banque mise sur les infrastructures, jugées indispensables à l'émergence de l'économie ivoirienne.

Longtemps perçue comme un simple « financeur », Ecobank Côte d'Ivoire ambitionne désormais d'être un véritable acteur dans le soutien à la croissance ivoirienne. Lors d'une rencontre avec la presse économique à laquelle a pris part AFRIMAG, la direction de la filiale ivoirienne du groupe bancaire panafricain a détaillé son ambition : quantifier son impact réel et accompagner des secteurs clés dans la durée.

Sur le plan financier, les actionnaires ont entériné un bénéfice net en hausse de 10,45 % à 63,5 milliards de FCFA, pour un produit net bancaire de 132,7 milliards de FCFA (+8,5 %). Le total bilan franchit pour la première fois le seuil symbolique des 2 000 milliards de FCFA, atteignant 2 056 milliards de FCFA, tandis que les crédits à la clientèle progressent de 8 % à 1056 milliards de FCFA. Ecobank Côte d’Ivoire double ainsi quasiment son résultat net en quatre ans. Des performances qui traduisent «un régime de croisière fondé sur une gestion rigoureuse et une efficacité opérationnelle après quelques années d’ajustement », selon Serge Thiemele, Président du Conseil d’administration

Les assemblées générales d’Ecobank Côte d’Ivoire ont eu lieu ce 28 avril 2026 à Abidjan. L’événement a été marqué par l’approbation quasi unanime d'un bilan 2025 qualifié d’«historique». En effet, le bénéfice net à connu une progression de 10,45 % par rapport à l’année 2024. La banque a également dévoilé ses axes stratégiques pour l’année en cours.

Le 24 mars 2026, Littlefish a annoncé avoir sécurisé 9,5 millions de dollars lors d’un tour de table de série A, mené par l’investisseur technologique Partech Partners et avec la participation de TLcom Capital, Flourish Ventures et Proparco. Ce financement vise à soutenir la croissance de la fintech et à préparer son déploiement sur le continent africain.

La fintech sud-africaine Littlefish boucle un tour de table de série A de 9,5 millions de dollars US pour accélérer son expansion sur plus de dix marchés africains. Fondée en 2021, la startup ambitionne de transformer les services financiers des petites et moyennes entreprises grâce à une plateforme intégrée de paiement et de gestion commerciale

La Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, a validé un prêt senior pouvant atteindre 50 millions d’euros (environ 58 millions de dollars) en faveur de Société Générale Sénégal (SGSN).

La Société financière internationale (SFI), bras financier de la Banque mondiale, vient d’approuver un financement pouvant atteindre 50 millions d’euros en faveur de Société Générale Sénégal. L’objectif est clair : relancer l’accès au crédit pour les micro, petites et moyennes entreprises, avec une attention particulière aux structures dirigées par des femmes. Une opération qui se veut aussi un test pour la capacité du système bancaire à irriguer réellement l’économie sénégalaise

Au Maroc, les petites et moyennes entreprises constituent l’essentiel du tissu productif et un moteur central de l’emploi et de la création de valeur. Elles évoluent toutefois dans un contexte de mutation profonde, marqué par l’accélération de la transition verte et la généralisation du numérique, devenus des leviers incontournables de productivité, d’innovation et d’exportation.

Selon la dernière enquête conjointe de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de l’Union européenne, les PME marocaines ont largement engagé leur mue vers la décarbonation et le numérique. Si les dispositifs d’accompagnement sont jugés globalement satisfaisants, les dirigeants appellent à un soutien renforcé pour accélérer leur transformation et préserver leur accès aux marchés internationaux.