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Pendant deux ans, la plupart des conversations sur l'intelligence artificielle en entreprise ont tourné autour d'une seule question : quel outil utiliser ? ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot et la dizaine de solutions qui gravitent autour ont occupé tout le débat, ce qui se comprend : il fallait d'abord comprendre ce que ces technologies savaient faire. Cette question vieillit déjà bien vite.
En 2025, les banques et établissements financiers de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) ont collecté des ressources à un rythme près de trois fois supérieur à celui des crédits accordés à leur clientèle. Selon le rapport annuel 2025 de la Commission bancaire de l’UMOA, les dépôts et emprunts ont progressé de 16 %, contre 5,5 % pour les crédits. Un décalage qui souligne la difficulté du système bancaire régional à transformer une épargne abondante en financement de l’économie.
En clôturant son troisième véhicule dédié au crédit privé en Afrique à 404 millions de dollars, effet de levier compris, la société de gestion britannique Ninety One confirme l’appétit croissant des investisseurs internationaux pour le financement d’entreprises et d’infrastructures sur le continent. Derrière cette levée, un constat : face au déficit persistant de capitaux, le crédit privé s’impose progressivement comme une source alternative de financement pour les économies africaines.
La Banque africaine de développement (BAD) a investi 332 millions de dollars (5,4 milliards de rands) dans un titre émis en bourse par Standard Bank Group, la première banque commerciale d'Afrique en termes d'actifs. Objectif affiché : élargir le financement des petites et moyennes entreprises sud-africaines, avec une attention particulière pour celles dirigées par des femmes.
Grandir sur plusieurs marchés africains ne consiste pas à dupliquer un site, traduire quelques pages et relancer les mêmes campagnes. La question est plutôt de savoir ce qui peut rester commun et ce qui doit être réellement local.
Avec plus de 40 milliards de dollars de transactions traitées, la fintech nigériane obtient une licence bancaire et vise le financement des PME, un marché largement négligé par les établissements traditionnels.
À 38 ans, Gonzague Monreal accède à l’un des postes les plus sensibles de Proparco. L’ancien patron de la division Institutions financières est nommé directeur du département Financements et fait son entrée au Comité exécutif. Une promotion qui intervient à un moment où les besoins de financement du secteur privé dans les pays émergents atteignent des niveaux historiques.
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