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Tous les articles qui parlent de Relations internationales
De Ninive à l’ère contemporaine, la concentration de richesse a toujours structuré pouvoir et vulnérabilité. Ninive - puissante capitale de l'Empire assyrien située dans l'actuel nord de l'Irak, sur la rive du Tigre face à Mossoul - tirait sa puissance du commerce, de la conquête et de la centralisation ; ses routes reliaient la Mésopotamie (actuel Irak), la Méditerranée et l’Anatolie (actuelle Turquie). Ses palais, jardins et infrastructures témoignaient du génie civil et technique de l’époque, illustrant comment la maîtrise industrielle et artistique pouvait soutenir la puissance d’une civilisation. Les sources bibliques racontent que cette ville a pu se réorienter vers le bien commun, offrant une métaphore intemporelle : la richesse, sans orientation guidée par la sagesse, est fragile et peut se retourner contre ceux qui la détiennent
En dépit de nombreux obstacles pour organiser le premier sommet du G20 en terre africaine, à Johannesburg, les calculs de l’administration Trump sont tombés à l’eau. Tous les grands pays sont là à un niveau élevé. Sauf la Russie pour des raisons judiciaires impliquant le Président Poutine. Quant à la Chine, elle est représentée par son Premier ministre, Li Qiang. L’autre pied de nez pour l’administration Trump : la déclaration du Sommet adoptée à l’unanimité.
Il est devenu presque banal, dans les cercles diplomatiques comme dans les rédactions, de constater que l’Organisation des Nations unies ne «fonctionne plus.»Cette idée n’a pourtant rien d’un slogan. Elle résume une évidence : l’ONU, conçue en 1945 pour empêcher le retour des cataclysmes mondiaux, ne parvient plus ni à prévenir les crises majeures, ni à imposer des solutions justes et durables. Les guerres qui se prolongent, les vetos qui s’accumulent, les résolutions qui s’empilent sans effet… tout concourt à l’impression qu’un cycle historique se termine
Juriste de formation, Lova Rinel Rajaoarinelina a travaillé plusieurs années à Madagascar auprès du Président de la République, notamment sur les enjeux énergétiques mais également sur l’industrie et les secteurs régaliens comme la défense et la sécurité. Forte de cette expérience, elle rejoint le Compréhensive Test Ban Treaty Organisation (CTBTO) puis la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), et se spécialise sur les enjeux géopolitiques de l’énergie et de la dissuasion nucléaire. Elle est l’auteure de plusieurs publications sur ces sujets. En France, elle est aujourd’hui membre du collège de la Commission de régulation de l’énergie. Dans cet entretien accordé a AFRIMAG, Lova Rinel Rajaoarinelina éclaire sur le renoncement de l’Afrique du Sud à l’arme nucléaire durant les années 1990, pour des raisons objectives et stratégiques, alors qu’elle aurait pu garder cette arme de dissuasion. Quant à l’Ukraine, en renonçant à ses armes nucléaires, elle croyait en la puissance du droit international et la qualité de la signature des puissances mondiales. Or, il n’en fut rien avec le délitement des valeurs qui ont contribué relativement à la paix ces 80 dernières années. Un entretien instructif !
Les 19 et 20 juin 2025 à Rabat, le Policy Center for the New South organise la neuvième édition de l’African Peace and Security Annual Conference (APSACO). Dans un contexte de recompositions régionales et de tensions globales, chercheurs, diplomates, militaires et représentants de la société civile réfléchiront aux réponses africaines aux défis sécuritaires, climatiques et politiques. Un rendez-vous majeur pour affirmer une vision panafricaine, inclusive et stratégique de la paix sur le continent
Avec cette décision, les relations entre l’Afrique du Sud et l’administration Trump se corsent. Trump & Co. ne digèrent pas l’expropriation de façon légale et démocratique de certains fermiers afrikaners sans compensation, ni la plainte de Pretoria contre Israël à la CPI pour crimes de guerre
En plein bouleversement de l'ordre mondial par Donald Trump, le chef d'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa a plaidé jeudi 20 février pour le "multilatéralisme" et le "droit international" lors d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 qu'a boudée le chef de la diplomatie américaine, Marco Rúbio
À 78 ans, Donald Trump a prêté serment sous la coupole du Capitole à Washington et est devenu le 47e président des États-Unis. Il a lâché ses premières punchlines, en promettant par exemple de s'attaquer à une «élite corrompue et radicale» et en assurant que «le déclin de l'Amérique (était) terminé»
L'actuel ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, Son Excellence Hakim Hajoui, a eu l'occasion unique de réfléchir à l'héritage d'un illustre prédécesseur diplomatique d'il y a plus de 400 ans lors d'une visite au Barber Institute of Fine Arts de l'Université de Birmingham
Donald Trump a répété mardi ses ambitions d’annexer le canal de Panama et le Groenland, par la force si besoin, lors d’une conférence de presse décousue et provocatrice, suscitant des réponses fermes des pays concernés.
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![Tribune | ONU : la lente agonie d’un ordre mondial introuvable [Par Abdellah Ghali] Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Siege-des-Nations-unies-a-New-Uork-450x235.jpg)







