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Les trois pays, confrontés à des problématiques similaires d'insécurité, de jihadisme et de pauvreté, ont des relations tendues avec la Cedeao depuis que des militaires y ont pris le pouvoir par la force, en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger.

La décision du Mali, du Burkina Faso et du Niger de quitter le bloc économique et politique de l'Afrique de l'Ouest met fin à des décennies d'intégration régionale, laissant des millions de personnes dans le flou et risque d'aggraver la situation des trois pays dirigés par la junte.

Les trois pays, confrontés à des problématiques similaires d'insécurité, de jihadisme et de pauvreté, ont des relations tendues avec la Cedeao depuis que des militaires y ont pris le pouvoir par la force, en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger.

Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont décidé de retirer leur pays, avec effet immédiat, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), organisation sous-régionale de 15 membres, ont-ils annoncé dimanche dans un communiqué conjoint.

La Minusma présente son plan de retrait à Bamako

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a indiqué hier mercredi 05 juillet, avoir présenté son plan de retrait au ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

Mali : La Minusma abandonne le terrain à Wagner

Au Mali, les autorités de la Transition viennent de franchir un nouveau palier dans leur volonté de rupture totale avec l’Occident, particulièrement de la France et de ce que représente la présence des forces militaires censées combattre le terrorisme au Sahel. Après le départ de Barkhane, c’est autour de la Minusma de quitter le Mali d’ici la fin de l’année. Les conséquences pour le Mali et ses voisins membres du G5 Sahel seront incalculables.

Après avoir provoqué un tollé en annonçant que l'Afrique du Sud va se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), le Président Cyril Ramaphosa et son parti au pouvoir, le Congrès National Africain (ANC), ont fait volte-face, en invoquant une «erreur de communication». Et quelle erreur !