Tous les articles qui parlent de RSE

AFRIMAG : Votre parcours personnel semble placé sous le signe du croisement culturel. Est-ce ce qui vous a conduit à vous intéresser à l'interculturalité ? Alexandre Wong : Je suis chinois par mon père et français par ma mère. Ce métissage a toujours représenté pour moi l'opportunité de ne pas rester prisonnier d'une identité figée et fermée. Pour autant, je ne me considère pas comme universel : je sais que j'appartiens à ces deux cultures, notamment à travers des expériences très concrètes. J'ai vu mes parents préparer des plats cantonais ou provençaux, et je continue moi-même à les cuisiner pour en retrouver le goût.

RSE, interculturalité et savoirs locaux : penser le développement à partir des territoires Philosophe, consultant et spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l'interculturalité, Alexandre Wong s'intéresse aux effets de la rencontre entre modèles de gouvernance, cultures et savoirs locaux. Dans cet entretien, il revient sur son parcours et s'interroge sur la manière dont les modèles contemporains de RSE peuvent se transformer au contact des réalités culturelles et territoriales africaines. Cet exercice s'inscrit dans la réflexion que je développe (Benoist Mallet Di Bento) autour de l'intelligence culturelle, des territoires et des relations entre cultures. Je propose ici un dialogue avec Alexandre Wong autour d'une question centrale : que se passe-t-il lorsque des modèles conçus dans un contexte culturel donné rencontrent d'autres systèmes de valeurs, de normes et de savoir-faire ?

Le 31 mars 2026, à l’Hôtel The View de Bouznika, JESA a franchi une étape-clé dans sa transformation en organisant le HSE Excellence Summit. L’événement, marqué par la présence du ministre de l’Inclusion économique, Younes Sekkouri, a réuni un large écosystème composé de partenaires, clients, contractants et spécialistes de la santé, sécurité et environnement.

Réunis à Bouznika, le 31 mars 2026, industriels, experts et décideurs ont acté un changement de paradigme : faire de la Santé, Sécurité et Environnement (HSE) un pilier stratégique de performance. Avec son HSE Excellence Summit, JESA entend placer le Maroc à l’avant-garde régionale en matière de sécurité industrielle

«Si on regarde la production totale, les minerais exploités, la quantité exportée est de 260 tonnes d’améthyste, 172 tonnes de quartz vert et 26 tonnes d’agate. D’autres ne sont pas encore vendus. Il s’agit de 980 kg d’améthyste, 131 kg de coltan, 812 kg de cassitérite, 15 tonnes de berkélium et six tonnes d’agate,» a déclaré le président Evariste Ndayishimiye, dans une conférence de presse, vendredi 14 novembre 2025.

Plus de 260 sites miniers ont été récemment  identifiés et plusieurs tonnes de minerais exportés vers la Chine. C’est le bilan de la campagne de 100 jours consacrée à la recherche des minerais et à leur exportation en toute transparence, clôturée dernièrement par le Chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye. «L’adhésion à l’ITIE [Initiative pour la transparence dans les industries extractives] est une nécessité,» plaide la société civile.

La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”

Le 25 mars 2025, le Gabon a franchi un cap décisif en promulguant sa loi d’orientation sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Jusqu’alors cantonnée à certains secteurs – notamment le pétrole, les mines et la forêt –, la RSE bascule désormais d’une logique de volontariat à celle d’une obligation transversale, encadrée, et structurante pour toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur domaine d’activité.