Tous les articles qui parlent de Sanctions américaines

Dans un communiqué, le département du Trésor américain (ndlr : l’équivalent du ministère des Finances) indique que « le M23 et sa branche politico-militaire, l'Alliance du fleuve Congo (AFC), avaient attisé un conflit violent dans l'Est de la RDC, entraînant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations.»

Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l'ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l'instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Mercredi dernier, Trump avait déclaré que l'Afrique du Sud ne serait pas invitée au sommet du G20 qu’il accueillera, car Pretoria avait refusé de céder la présidence tournante du G20 à un haut représentant de l’ambassade présent à la cérémonie de clôture. Ce que conteste Pretoria qui affirme avoir bel et bien transmis cette présidence tournante à un diplomate américain.

Dans son discours sur l’état de la Nation ce dimanche 30 novembre, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté avec force, la menace du président américain Donald Trump d'exclure Pretoria du sommet du G20 qui se tiendra l'année prochaine en Floride, réaffirmant le statut de l'Afrique du Sud en tant que membre fondateur de ce groupement.

Depuis les années 1980, avec l’instauration des premiers embargos, les États-Unis ont appliqué une politique de pression économique graduelle sur l’Iran. Cette «strangulation progressive» consiste à isoler diplomatiquement le régime, à frapper son économie avec des sanctions ciblées et à entraver ses échanges commerciaux. L’objectif n’est pas d’engager un affrontement direct, mais d’affaiblir lentement le pays, de faire plonger son économie sans déclencher un conflit ouvert.

Alors qu’on se souvient encore des déferlements militaires en Irak sous George W. Bush, la politique américaine envers l’Iran a adopté une forme plus discrète mais non moins efficace. Ce n’est plus la guerre traditionnelle qui prévaut, mais une «guerre financière» menée en plusieurs actes, où le levier économique et la manipulation des marchés remplacent le fracas des bombes

Depuis que l'ambassadeur des Etats-Unis en Afrique du Sud, Reuben Brigety a accusé Prétoria d’avoir chargé des armes sur un navire russe, la devise sud-africaine, le rand, a dégringolé face au dollar pour atteindre un niveau historiquement bas tandis que les obligations perdent également de la valeur. Décidément, les nuages s’amoncellent au-dessus de l’économie sud-africaine.