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Le cedi ghanéen (GHS) a enregistré l’un des redressements les plus marqués parmi les monnaies africaines en 2025, selon la Banque du Ghana. À la fin du premier semestre, la monnaie nationale s’était appréciée d’environ 30 % par rapport au dollar, faisant passer la parité à environ 15,56 cedis pour 1 dollar début avril à 10,28 cedis pour 1 dollar fin juin. Ce rebond a contribué à la désinflation des biens et intrants importés.

Le cedi a connu une année 2024 tumultueuse. Selon les données de Bloomberg, la devise ghanéenne était classée comme la cinquième monnaie la moins performante au monde. Mais en 2025, la tendance s’est inversée.

Le swap de devises est un mécanisme qui permet d'effectuer des échanges commerciaux et des investissements directement en monnaies locales, réduisant ainsi la dépendance au dollar américain, la devise dominante du commerce mondial, et les fluctuations des taux de change.

Les gouvernements chinois et nigérian ont renouvelé un accord de «swap de devises» pour trois ans, d’une valeur de 15 milliards de yuans, soit 2,05 milliards de dollars. L’objectif affiché est de renforcer les échanges commerciaux entre les deux partenaires, à en juger par le communiqué publié par la Banque populaire de Chine- la Banque centrale- (PBOC).

Cette réforme fait partie intégrante d'un paquet de réformes économiques accéléré, le «Home Grown Economic Reform Plan», qui vise à restaurer la stabilité macroéconomique, à stimuler l'activité du secteur privé et à garantir une croissance durable, inclusive et étendue, selon le plan gouvernemental.

La National Bank of Ethiopia (NBE), la Banque centrale du pays, a annoncé lundi 29 juillet, une réforme majeure du régime de changes qui institue un système de taux de change basé sur le marché «afin de corriger une distorsion économique de longue date», explique l’institut d’émission dans un communiqué

Dans une lettre adressée aux législateurs, le Président Bola Ahmed Tinubu a expliqué que ce nouvel impôt servirait à soutenir le financement des projets de développement dans un contexte où le Budget fédéral fait face aux tensions de trésorerie.

Pour renflouer les caisses de l'Etat, le Nigéria a décidé de durcir la fiscalité des banques. Le Sénat a approuvé jeudi 18 juillet, une série d'amendements sur le projet de loi de finances. L'une des mesures phares est l'instauration d'une taxe exceptionnelle de 50% sur les profits générés en 2023 par les banques du fait de la dépréciation du naira.

Dans un nouveau rapport intitulé «Global Economic Prospect», la Banque mondiale prédit cette année une croissance de 6,2 % pour le Zimbabwe, bien au-dessus de la moyenne d’Afrique subsaharienne qui s’établirait à 4,1 %. La Banque mondiale confirme ses projections d’automne 2024 où elle avait prédit qu’un rebond du PIB à 6% était possible «une fois que les effets de la sécheresse - en particulier sur la production agricole et la production hydroélectrique - commenceront à s'atténuer et que les initiatives d'investissement en cours stimuleront la production minière et manufacturière.»

Le FMI a estimé, dans un communiqué publié jeudi 27 juin, que l’introduction d’une nouvelle monnaie adossée à l’or par les autorités zimbabwéennes en avril dernier a permis de mettre fin à l’instabilité qui avait affecté l’économie du pays au premier trimestre 2024

«L'Afrique du Sud est déjà sur la table, nous sommes en discussion, nous avons été approchés par deux autres pays pour l’émission d’obligations libellés en monnaies locales», révèle le PDG de l’Africa Finance Corporation (AFC) Samaila Zubairu.

Africa Finance Corporation (AFC) envisage d'émettre des obligations libellées en rand sud-africain ainsi que dans d’autres monnaies africaines pour réduire le risque de change lié au financement des projets d’infrastructures sur le continent, rapporte l’agence Bloomberg dans une dépêche du mardi 21 mai, citant un dirigeant de l’institution.