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Malgré la menace des risques inflationnistes, la BCE estime que la situation reste encore maîtrisable : « l’incertitude demeure élevée et l’incidence inflationniste du choc énergétique ne s’est pas encore totalement matérialisée ». Les perspectives d’évolution des prix de l'énergie, bien que très volatiles, sont actuellement proches du scénario de référence des projections établies en juin dernier et largement supérieures aux niveaux observés avant le début du conflit au Moyen-Orient.

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé ce jeudi 23 juillet, de laisser inchangés les trois taux d’intérêt directeurs de la Banque. Les taux d’intérêt de la facilité de dépôt, des opérations principales de refinancement et de la facilité de prêt marginal resteront inchangés, à respectivement 2,25 %, 2,40 % et 2,65 %.

L'inflation en Afrique du Sud a été bien maîtrisée dans les mois précédant le conflit, ralentissant jusqu'à l'objectif de 3 % fixé par la banque centrale en février. Toutefois, cette tendance devrait s'accélérer à mesure que les effets des hausses anticipées des prix du carburant et de la faiblesse du taux de change se feront sentir. «Nous avions alerté sur les risques élevés et avons procédé avec prudence dans la fixation de nos taux », a déclaré le gouverneur Lesetja Kganyago en lisant la décision du Comité de politique monétaire.

La banque centrale sud-africaine, South African Reserve Bank, a maintenu son taux directeur à 6,75 % jeudi 26 mars au terme de la réunion de son Comité de politique monétaire, expliquant sa prudence par la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient et les risques d'inflation. Les économistes de grandes banques du pays avaient anticipé ce statu-quo, car le conflit au Moyen-Orient a contraint la plupart des banques centrales dans le monde à revoir leurs prévisions et à reconsidérer l'évolution des taux d'intérêt

L'euro a dépassé les 1,2 dollar ce mercredi 28 janvier à 12h GMT pour la première fois depuis 2021.  Face à l'inquiétude croissante des investisseurs quant à leur exposition aux actifs américains, les autres devises et l'or ont vu leur cours s'envoler. Les prix de l'or ont dépassé les 5.300 dollars l'once (un peu plus de 31 gr) pour la première fois mercredi, la baisse de la confiance dans le dollar américain et les inquiétudes concernant l'indépendance de la Réserve fédérale américaine ayant stimulé la demande pour ce métal refuge.

Pour les pays africains qui importent massivement des produits pétroliers, du gaz et des céréales, la dépréciation actuelle du dollar est une très bonne nouvelle, car elle va impacter la facture à la baisse et se traduire par des économies en devises. Pour le service de la dette libellée en dollar, cela signifie également quelques économies bienvenues.

Année après année, l'engouement pour le mobile money ne se dément pas dans la sous-région, ni de manière générale en Afrique subsaharienne. Le volume d'opérations est passé de 11,92 milliards en 2024 à 16,37 milliards en 2025, soit une progression de 37,3 %.

Bonne nouvelle pour les entreprises et les ménages de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) : le coût moyen d’emprunt auprès des banques a légèrement reculé en août 2025. Cette diminution, bien que marginale sur un mois, confirme une tendance baissière observée depuis un an, portée par la stabilisation monétaire régionale. Cependant, cette moyenne cache des réalités très différentes entre les huit pays membres, certains affichant même une légère remontée des taux.

L’accès au crédit demeure un défi persistant pour les femmes dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Bien qu’elles jouent un rôle crucial dans les secteurs informel, agricole et de la transformation, elles se heurtent à des barrières telles que le manque de garanties, la faible valorisation de leurs activités économiques, ou encore les obstacles liés à la propriété foncière.

Le rapport 2024 de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) révèle que le secteur bancaire burkinabè a appliqué le taux d’intérêt le plus bas de la zone UEMOA pour les crédits destinés aux femmes en 2024. Cette performance notable s’inscrit dans un contexte où les femmes, malgré leur dynamisme entrepreneurial, rencontrent toujours des obstacles majeurs pour accéder au financement