Tous les articles qui parlent de Téléphonie

Fidèle à son engagement en faveur de la transformation digitale, le Groupe Maroc Telecom signe une nouvelle participation remarquée au GITEX Africa 2026. À travers un stand immersif et une panoplie de solutions innovantes, l’opérateur confirme son rôle de leader technologique au Maroc et sur le continent africain, tout en mettant en lumière son écosystème panafricain en pleine expansion.

En 2025, le résultat net part du groupe (RNPG) s’établit à près de 7 milliards de dirhams (MMDH), en forte progression par rapport à 2024, une année marquée par le règlement de 6,368 MMDH au profit de Wana Corporate dans le cadre du dossier de dégroupage.

Porté par la croissance de ses filiales africaines et par des investissements stratégiques dans la 5G, Maroc Telecom boucle l’exercice 2025 sur des résultats solides. Avec un résultat net frôlant les 7 milliards de dirhams, un chiffre d’affaires en hausse et près de 77 millions de clients, le Groupe confirme la robustesse de son modèle dans un environnement concurrentiel et macroéconomique exigeant.

Cette mesure inquiète à nouveau les opérateurs télécoms, qui redoutent une hausse des coûts pour les abonnés et «un frein aux efforts d’inclusion numérique.» Ils affirment n’avoir été consultés sur les modalités dont la taxe de 5 % serait mise en œuvre, mais si elle est adoptée, c’est le consommateur qui en supportera le coût. «Les télécommunications devraient être traitées comme un bien social, et non taxées comme des articles de luxe», tempête Gbenga Adebayo, Président de l’Association des opérateurs de télécoms agréés du Nigeria.

Malgré de vives contestations populaires lors de la première tentative il y a deux ans, le gouvernement fédéral a décidé de relancer le projet d’une taxe de 5 % sur les services de transmission de données et de téléphonie. La disposition fait partie du projet de Budget adopté au Sénat la semaine dernière

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»

Les populations d’Afrique centrale bénéficieront très prochainement, de l’itinérance gratuite (free roaming), leur permettant de communiquer librement entre les pays de la sous-région sans frais additionnels. Un délai de trois mois a été accordé aux opérateurs télécoms et aux régulateurs pour finaliser la mise en œuvre technique et réglementaire de la suppression de frais d’itinérance.

Après les pays de la Cédéao, les six Etats membres de la Cemac - Cameroun, Gabon, Tchad, République centrafricaine, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale - accélèrent pour en finir avec les frais liés au roaming dans la sous-région. Pour leurs ressortissants, il ne sera plus nécessaire de changer de carte SIM lorsqu’ils sont en déplacement dans un des pays de la Communauté qui sera ainsi considérée comme un seul espace pour les opérateurs télécoms. Les appels seront au tarif de l’opérateur auquel on est abonné, quel que soit le pays