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Vendredi 29 janvier, l’Association suisse des métaux précieux (ASMP) a lancé la «Swiss Precious Metal Transparency Platform,» un registre numérique inédit censé renforcer la transparence dans le secteur de l’or.

La Suisse se dote enfin d’un registre numérique sur l’origine de l’or raffiné dans le pays. Saluée par les ONG, la nouvelle plateforme de l’Association suisse des métaux précieux reste toutefois largement insuffisante. Pour SWISSAID, seule une obligation légale de transparence totale permettra de lever le voile sur des chaînes d’approvisionnement encore à haut risque.

«Si on regarde la production totale, les minerais exploités, la quantité exportée est de 260 tonnes d’améthyste, 172 tonnes de quartz vert et 26 tonnes d’agate. D’autres ne sont pas encore vendus. Il s’agit de 980 kg d’améthyste, 131 kg de coltan, 812 kg de cassitérite, 15 tonnes de berkélium et six tonnes d’agate,» a déclaré le président Evariste Ndayishimiye, dans une conférence de presse, vendredi 14 novembre 2025.

Plus de 260 sites miniers ont été récemment  identifiés et plusieurs tonnes de minerais exportés vers la Chine. C’est le bilan de la campagne de 100 jours consacrée à la recherche des minerais et à leur exportation en toute transparence, clôturée dernièrement par le Chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye. «L’adhésion à l’ITIE [Initiative pour la transparence dans les industries extractives] est une nécessité,» plaide la société civile.

Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.

Dans le compte-rendu du Conseil des ministres publié lundi 7 octobre, le gouvernement souligne qu’une transparence insuffisante dans le processus risque en effet d’affecter les revenus que l’Etat tire de l’exploitation de ses ressources minières. « L’implication de l’Etat-actionnaire permettrait de garantir la crédibilité du processus d’appel d’offres organisé » pour vendre la production de cuivre.

Le gouvernement congolais accroît la pression sur les groupes miniers et veut s’impliquer dans la sélection des acheteurs de la production. Kamoa Copper, la plus grande mine de cuivre du pays située dans la province du Katanga, est en ligne de mire