L’Etat du Sénégal va engranger des parts comprises entre 50 et 64% du profit généré par l’exploitation du pétrole et du gaz, a affirmé, vendredi 28 novembre à Saly Portudal, la ministre du Pétrole et des énergies, Aïssatou Sophie Gladima.
«A l’heure actuelle, tous les contrats signés par le Sénégal sont en ligne et peuvent être consultés par tous ceux qui le désirent et ces contrats assurent à notre pays des parts comprises entre 50 et 64% des bénéfices qui seront réalisés dans le cadre des projets en cours», a déclaré la ministre qui s’exprimait à l’ouverture d’un atelier de partage sur le secteur des hydrocarbures organisé au profit du Collectif des journalistes économiques du Sénégal (Cojes). «C’est cela la stricte vérité. Il suffit de pouvoir lire les contrats pour s’en rendre compte», a soutenu Aïssatou Sophie Gladima. Selon elle, cet atelier confirme, «s’il en est encore besoin, la volonté et l’engagement maintes fois exprimés du gouvernement d’assurer en toute transparence et responsabilité, une gestion rigoureuse, inclusive et durable de nos ressources pétrolières et gazières». Cet engagement, a-t-elle fait observer, «reste un marqueur de la gouvernance du secteur du pétrole et du gaz avant même les découvertes d’hydrocarbures avec l’adhésion volontaire de notre pays, en 2013, à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ». La ministre a rappelé que le premier baril de pétrole de Sangomar, projet opéré par Woodside avec des réserves estimées à environ 630 millions de barils, est attendu dans le dernier trimestre de l’année 2023, avec une projection de
100 000 barils par jour lors de la première phase d’exploitation. Quant au projet GTA (Grand Tortue Ahmeyim), elle a encore rappelé que le Sénégal et la Mauritanie ont convenu d’un accord signé en février 2018 dans le cadre de son développement assuré par BP (Bitrish Petroleum).
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Sénégal
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