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Cette collaboration réunit l'expertise de Mastercard, du GIM-UEMOA, de BMS S.A. et de Satguru Travel pour répondre aux besoins évolutifs des consommateurs d'aujourd'hui, constamment en mouvement. Les cartes prépayées co-brandées, disponibles dans les agences de Satguru Travel, sont conçues pour donner plus d'autonomie financière aux individus, tout en offrant une expérience de voyage axée sur la simplicité et la fiabilité.

Depuis la capitale malienne, Bamako, la Banque Malienne de Solidarité (BMS S.A.), banque de premier plan, s'est associée à Satguru Travel pour lancer une solution innovante pour les voyageurs. Il s’agit des cartes prépayées Baraka GIM-Mastercard co-brandées BMS/Satguru, dénommées respectivement Satguru Traveler Classic et Satguru Traveler platinum. «Ces cartes représentent une étape majeure pour les services financiers dans la région, offrant aux voyageurs au Mali et au-delà un moyen sécurisé, fluide et accessible d’effectuer leurs paiements en toute simplicité,» indique un communiqué de la BMS S.A.

En outre, les changements permettent désormais aux visiteurs africains de séjourner au Kenya jusqu'à deux mois, tandis que les ressortissants de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) bénéficient d'un séjour de six mois conformément aux protocoles de libre circulation existants au sein de la CAE.

Le Kenya a supprimé les exigences de visa pour les pays africains et la plupart des pays des Caraïbes, rapportent les médias locaux, citant le gouvernement. Cette mesure signifie que les citoyens de ces régions n'ont plus besoin d’une autorisation de voyage électronique (ETA) et ne sont pas tenus de payer de frais de visa, a précisé la même source

Cela a bien changé et si les fondamentaux : la sécurité, la fiabilité et la recherche d’une technique toujours meilleure sont restés des constantes, il n’en est pas de même pour sa consommation. L’arrivée des «low costs» a tout changé et d’abord la clientèle et la manière de consommer le transport aérien. Cela ne va pas sans certaines contradictions.  

Les créateurs du transport aérien moderne sont soit déjà morts, soit dans la dernière partie de leur vie. Ils ont beaucoup de peine à se reconnaître dans son état actuel. Jusqu’à la fin des années 1970 c’est-à-dire au cours des 35 premières années de cette activité née à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, il était synonyme de luxe. Il faut dire q ue son accès coûtait cher. Finalement les clients payaient pour avoir un confort somme toute sommaire si on le compare à l’état actuel, mais ils avaient l’impression de se déconnecter de la masse populaire condamnée à voir décoller les avions depuis les terrasses des aéroports

En 2024, Dubaï a accueilli 18,7 millions de visiteurs internationaux, un chiffre en hausse de 9 % par rapport à 2023. Les données croisées des aéroports, des compagnies aériennes et des structures hôtelières confirment une progression constante de la fréquentation africaine, en particulier depuis l’Afrique de l’Est, l’Afrique australe et certaines capitales d’Afrique de l’Ouest. Ce dynamisme s’est maintenu malgré des restrictions de visas ponctuelles depuis 2023, notamment pour des pays comme le Sénégal, le Nigeria, la RDC ou le Bénin. Pourtant, les flux ont résisté. Ce qui témoigne non seulement de l’attractivité des Émirats, mais aussi de la solidité des liens entre les émirats et le continent africain.

Longtemps considérés comme une escale vers l’Europe ou l’Asie, les Émirats arabes unis s’imposent désormais comme une destination à part entière pour les voyageurs africains. Porté par une stratégie multisectorielle, un volontarisme politique affirmé et une infrastructure moderne, le pays attire une clientèle continentale en quête d’opportunités, de confort et d’ascension. Décryptage d’une mutation silencieuse, mais structurante

Depuis cette publication, "la situation a empiré […] et le résultat sera probablement pire", relevait mardi 18 mars Adam Sacks, président de Tourism Economics, y voyant les "conséquences de l’antipathie envers les Etats-Unis".

En quelques semaines, le ciel s’est assombri pour le tourisme aux États-Unis dans le sillage de décisions du président Donald Trump, dont la teneur hérisse certains visiteurs étrangers et qui leur fait craindre un bond des prix et un dollar plus fort. Les entrées de voyageurs étrangers sur le sol américain devraient reculer en 2025 de 5,1 % par rapport à l’année précédente, contre une hausse anticipée auparavant de 8,8 %, selon un rapport publié fin février par Tourism Economics. Leurs dépenses devraient être inférieures de 10,9 %.