Le taux de croissance pour 2022 en Guinée va se situer autour de 4,7%, grâce notamment aux performances d’un secteur minier en pleine expansion, a annoncé mardi 6 décembre le ministre guinéen de l’Economie et des Finances, Moussa Cissé.
En revanche, le taux moyen de l’inflation sera de 12% à cause de la hausse des prix des produits alimentaires. De septembre 2021 à aujourd’hui, la Guinée a mobilisé auprès de ses partenaires plus de 400 millions de dollars dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, a précisé le ministre.
Réformes de la gouvernance payantes
L’arrivée de ces fonds pour le développement a été facilitée grâce aux multiples réformes engagées au niveau de la gouvernance économique, financière et monétaire, ainsi qu’à la lutte contre le détournement des fonds publics, a souligné M. Cissé. Ceci a permis de rétablir un climat de confiance entre la Guinée et ses partenaires au développement. Il a notamment cité l’accord avec la Banque africaine de développement (BAD) pour 33 millions de dollars, celui avec la Banque arabe pour le développement en Afrique (BADEA) pour 55 millions de dollars ou encore avec le Fonds monétaire international (FMI) pour 69 millions de dollars. D’autres sommes ont été mobilisées auprès d’autres partenaires stratégiques pour financer des projets et des programmes de développement en faveur des populations.


![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-320x163.png)








