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Le régime militaire, au pouvoir depuis près de 3 ans, avait annoncé en septembre 2023 le report de la présidentielle prévue initialement en février 2024 pour une date indéterminée. Pour justifier leur décision, les autorités avaient cité des raisons techniques, notamment liées à des dispositions constitutionnelles et à des problèmes avec la société française IDEMIA qui a constitué la base de données du Recensement administratif à vocation d’Etat civil.

Le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a signé mercredi 10 avril, un décret suspendant avec effet immédiat, toutes les activités des partis politiques et des associations. C’est la stupeur dans les milieux politiques à Bamako au moment où les relations se tendent entre les autorités de la transition et la galaxie des organisations qui avaient «facilité» la prise du pouvoir par les militaires. Les partis rappellent aux militaires que la transition s’est achevée le 26 mars 2024

Cet organe national qui porte le nom de «Comité de pilotage du dialogue Inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale» est chargé «de la préparation et l'organisation de ce dialogue», dit

Le Président de la Transition au Mali, chef de l'État, Assimi Goïta, a créé un organe de dialogue inter-Maliens pour parvenir à la paix, après avoir officialisé la fin de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, conclu en 2015 avec les groupes armés indépendantistes du nord sous médiation internationale et algérienne, selon un décret publié vendredi 26 janvier.

Les trois pays, confrontés à des problématiques similaires d'insécurité, de jihadisme et de pauvreté, ont des relations tendues avec la Cedeao depuis que des militaires y ont pris le pouvoir par la force, en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger.

La décision du Mali, du Burkina Faso et du Niger de quitter le bloc économique et politique de l'Afrique de l'Ouest met fin à des décennies d'intégration régionale, laissant des millions de personnes dans le flou et risque d'aggraver la situation des trois pays dirigés par la junte.

Les trois pays, confrontés à des problématiques similaires d'insécurité, de jihadisme et de pauvreté, ont des relations tendues avec la Cedeao depuis que des militaires y ont pris le pouvoir par la force, en 2020 au Mali, en 2022 au Burkina Faso et en 2023 au Niger.

Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont décidé de retirer leur pays, avec effet immédiat, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), organisation sous-régionale de 15 membres, ont-ils annoncé dimanche dans un communiqué conjoint.

Dans son discours à la nation à l'occasion du nouvel an, Assimi Goïta a indiqué qu'«un comité chargé de piloter ce dialogue (ndlr : discussions avec des groupes de la rébellion touareg) sera mis en place dans un délai d’un mois et il devra déposer son rapport au plus tard en février.»

Le Colonel Assimi Goïta président de la transition, a décidé dimanche soir, de l’appropriation nationale du processus de paix, en donnant toutes les chances à un dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation, afin, dit-il, «d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires.» Mais la décision met surtout Alger hors-jeu du processus de discussion entre Bamako et la rébellion touareg, ou ce qu’il en reste.

''Ce mercredi 20 décembre courant, S.EM, Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a convoqué l'ambassadeur de populaire de l'Agérie au Mali, pour élever une vive protestation du Gouvernement de la République du Mali, suite aux récents et actes inamicaux posés par les Autorités algériennes, sous le couvert du processus de paix au Mali'' indique le communiqué.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a convoqué, mercredi, l'ambassadeur de la République Populaire de l'Algérie au Mali, a annoncé le ministère dans un communiqué. Et pour principale cause : " suite aux récents actes inamicaux posés par les autorités algériennes...". Rappel : L'imam Mamoud Dicko plutôt opposé à la junte a été reçu le 19/12 par le Président algérien.