Tous les articles qui parlent de Bola Ahmed Tinubu - Page 2

Cette réforme intervient dans un contexte où le pays cherche à diversifier ses sources de revenus, et réduire progressivement la dépendance du budget aux recettes pétrolières. La nouvelle taxe à la source pourrait contribuer à élargir l’assiette fiscale et à améliorer la mobilisation des ressources internes, un des objectifs stratégiques de l’administration de Bola Tinubu

Abuja a surpris les opérateurs économiques en décidant d’instituer une taxe de 10% sur les revenus des titres financiers à court terme. Cet impôt s'applique aux bons du Trésor, aux obligations d'entreprises, aux billets à ordre ainsi qu’aux lettres de change, selon la circulaire publiée par le Federal Inland Revenue Service, l’équivalent de la Direction générale des Impôts. Les revenus tirés des obligations émises par l’Etat restent hors champ d’application de cette taxe.

Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à démontrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à montrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

A peine de retour à la Maison-Blanche cela va changer, en décidant de réduire drastiquement la part de budget de l’USAID destinée à l’Afrique . Mais le pire reste sans doute à venir, avec une prochaine échéance critique : celle de l’AGOA /Africain Growth and Opportunity  Act/.

Au cours de son premier mandat, Donald TRUMP n’avait pas vraiment manifesté un quelconque intérêt pour le continent africain. Certes en ne remettant pas en cause l’Agence d’Aide au Développement Américaine /USAID / et en maintenant son budget il s’inscrivait dans la continuité de plusieurs décennies d’aide américaine au développement du continent

Cette mesure inquiète à nouveau les opérateurs télécoms, qui redoutent une hausse des coûts pour les abonnés et «un frein aux efforts d’inclusion numérique.» Ils affirment n’avoir été consultés sur les modalités dont la taxe de 5 % serait mise en œuvre, mais si elle est adoptée, c’est le consommateur qui en supportera le coût. «Les télécommunications devraient être traitées comme un bien social, et non taxées comme des articles de luxe», tempête Gbenga Adebayo, Président de l’Association des opérateurs de télécoms agréés du Nigeria.

Malgré de vives contestations populaires lors de la première tentative il y a deux ans, le gouvernement fédéral a décidé de relancer le projet d’une taxe de 5 % sur les services de transmission de données et de téléphonie. La disposition fait partie du projet de Budget adopté au Sénat la semaine dernière