Tous les articles qui parlent de Denis Sassou Nguesso

Après plusieurs années de croissance atone, l'économie de la République du Congo s'apprête à accélérer. Dans un rapport publié le 29 juillet, Fitch Solutions prévoit une progression du PIB réel de 5,2 % en 2026, contre 2,5 % estimés pour 2025.

Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

Ces investissements vont permettre de renforcer la production du champ pétrolier Moho Nord, de loin, le plus important du pays. « Nous avons évoqué le pétrole, notamment concernant la production actuelle où nous investissons 500 millions de dollars dans de nouveaux puits afin de garantir la production du champ de Moho.

Le groupe pétrolier français Total Energies prévoit d’injecter 500 millions de dollars, soit environ 300 milliards francs CFA, dans le développement de nouveaux puits offshore au Congo-Brazzaville. L’annonce a été faite mardi 15 avril à Oyo, à l’issue d’une rencontre entre le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso et le Président du Groupe Total Energies, Patrick Pouyanné, selon l’Agence congolaise d’Information (ACI)

Bien que la proposition de loi « CEMAC Act.» porte sur les six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, Centrafrique et Guinée équatoriale), ce texte est surtout destiné à attirer l’attention du FMI sur ses responsabilités dans la gestion d’une partie des avoirs extérieurs par ces Etats, notamment les ressources de restauration du passif environnemental versés par les majors pétroliers. On retrouve là, la cabale que mène l’administration Trump contre tous les programmes liés à la lutte contre le changement climatique.

Un projet de loi déposé au Congrès américain porté par l’élu républicain proche de Donald Trump, Bill Huizenga, propose de supprimer le soutien des Etats-Unis à toute initiative du Fonds monétaire international (FMI) concernant les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), tant qu’une évaluation complète de leurs réserves de change n’aura pas été réalisée