- Tribune | Maroc – Union européenne : Les dynamiques d’une coopération multidimensionnelle [ Par Benadada Rabii]
- Bénin | Agriculture : 37 millions de dollars US du FIDA pour l’emploi des jeunes ruraux
- CEMAC | Microfinance : près d’un établissement sur deux jugé « très fragile » par la Cobac
- Sénégal | Loi de finances rectificative : vers un «shutdown» à la sénégalaise ?
- Finance islamique | ITFC : 100 milliards de dollars US d’approbations, le commerce islamique en plein essor
- Qatar | Finance : le co-investissement au cœur des discussions entre fonds souverains africains et institutions de développement
- Bénin | Zones économiques spéciales : produire en Afrique, oui, mais surtout vendre
- Éclairage | Les dirigeants sociaux de la société anonyme et la méconnaissance de l’image fidèle : un risque qui pourrait coûter 1 million de dirhams et 6 mois d’emprisonnement [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
Tous les articles qui parlent de Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.
C’est l’un des dossiers-phares soumis à l’examen du dernier Conseil des ministres, vendredi 9 octobre.…
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation souveraine de la République démocratique du Congo (RDC) à long terme « B-» et à court terme «B», en monnaie locale et étrangère. Les perspectives restent positives. Ces perspectives positives reflètent « le potentiel des performances budgétaires et de la balance des paiements à dépasser nos prévisions au cours des six à douze prochains mois », souligne l’agence de notation financière.
La Cellule nationale des Renseignements financiers (CENAREF) a officiellement intégré le Groupe Egmont, un réseau international réunissant les cellules de renseignement financier de 170 pays. C’est un communiqué du ministère des Finances qui a annoncé l’adhésion de Kinshasa à l’« Interpol» de lutte contre le blanchiment d’argent sale.
La République démocratique du Congo franchit une étape historique dans la modernisation de son économie. En préparant le lancement de la Bourse de Kinshasa, le gouvernement entend attirer les capitaux internationaux, valoriser son immense potentiel minier et renforcer le financement de son développement dans un contexte de forte demande mondiale en minerais critiques.
Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission.
La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.
Dans un État moderne, la capacité de payer régulièrement les agents publics constitue l’un des indicateurs majeurs de crédibilité institutionnelle. Lorsqu’un pays accumule des retards dans le paiement des salaires des enseignants, militaires, agents administratifs ou personnels de santé, il ne s’agit pas simplement d’un problème de trésorerie ponctuel. Il s’agit d’un signal macroéconomique révélateur
Des juristes congolais dénoncent un partenariat stratégique jugé anticonstitutionnel, accusé de brader la souveraineté nationale au profit des intérêts miniers américains, tandis que l’Est du pays reste en proie à l’insécurité.
Le gouvernement congolais prévoit un retour sur le marché de la dette par sa première…
Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI) en 2022, la République Démocratique du Congo fait face à un défi majeur : rétablir sa crédibilité financière sur la scène internationale. Cette situation, loin d’être purement administrative, a des conséquences réelles et profondes. Elle ralentit les investissements directs étrangers, limite l’accès du pays aux marchés financiers, fragilise le système bancaire et prive l’économie nationale de devises indispensables à sa croissance
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !
![Tribune | Maroc – Union européenne : Les dynamiques d’une coopération multidimensionnelle [ Par Benadada Rabii] Premier partenaire commercial du Royaume et principal investisseur étranger, l’Union européenne accompagne les grandes transformations engagées par le Maroc tout en contribuant au renforcement des capacités institutionnelles, de la compétitivité économique et de la cohésion sociale. Son action s’inscrit dans une logique de partenariat de long terme fondée sur la co-construction, le respect mutuel et la recherche d’un impact durable au bénéfice des citoyens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Drapeau--320x138.jpg)








![Éclairage | Les retards de salaires dans la fonction publique en RDC : symptôme d’un déséquilibre structurel [Par Willy lukanga] En République démocratique du Congo, ces retards traduisent un déséquilibre plus profond entre richesse potentielle et capacité effective de gestion publique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Pierre-Lihau-Vice-premier-ministre-ministre-de-la-la-fonction-publique-de-la-modernisation-de-ladministration-et-innovation-de-service-public.--450x229.jpg)


![Eclairage | Analysons la présence de la RDC sur la liste grise du GAFI : entre efforts louables, leadership affirmé et urgence d’agir [Par *Willy Lukanga] Le GAFI, organisme intergouvernemental, veille à la conformité des États en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Être placé sur sa liste grise signifie que le pays présente des lacunes stratégiques dans ces domaines. Pour les banques internationales, les bailleurs de fonds, les investisseurs institutionnels et les partenaires techniques, cela implique un niveau de risque élevé, justifiant des restrictions, voire des désengagements.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Adler-Kisula-450x259.jpg)
