Tous les articles qui parlent de Hakainde Hichilema

Les entreprises chinoises ont investi 6 milliards de dollars US en Zambie au cours des 20 dernières années, selon les données de l'American Enterprise Institute, la quasi-totalité de ces investissements se concentrant sur le secteur minier. L'arrivée du Premier ministre Li Qiang à Lusaka s'inscrit dans une volonté d'approfondir la présence de la Chine dans ce pays riche en gisements de cuivre.

La Zambie accueille ce mercredi 19 novembre un Premier ministre chinois pour la première fois en 28 ans. Des analystes voient dans la visite «historique» de Li Qiang, une nouvelle manœuvre stratégique de Pékin afin d’accéder aux minerais que regorge ce pays et de consolider les positions de ses entreprises qui ont déjà une forte présence sur ce marché.

Cette grande tournée africaine dans 10 pays du Prince Cheikh Al Mansour Bin Jabor Bin Jassim Al Thani à Kinshasa a commencé par la République démocratique du Congo (RDC). Il se rendra ensuite en Centrafrique, en Tanzanie, au Burundi, en Zambie, au Botswana, au Mozambique, au Zimbabwe, en Angola et au Gabon.

Le Prince Cheikh Al Mansour Bin Jabor Bin Jassim Al Thani, cousin de l’émir du Qatar, a entamé un périple de 16 jours, du 13 au 29 août, en Afrique centrale et australe. Ce déplacement intervient 8 ans après celui de l’émir himself Son Altesse le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani en Afrique de l’Ouest

L’annonce a été faite ce week-end, 19 juillet, à Gaborone par le nouveau président du Botswana, Duma Boko, qui a placé l’intégration régionale au cœur de son programme. «Ce n’est pas seulement une victoire politique, c’est un pas historique vers l’unité africaine,» a-t-il déclaré lors de la cérémonie de signature, en présence de ses homologues des trois autres pays

Dans un geste salué comme une avancée majeure pour l’intégration régionale, les dirigeants du Botswana, de la Zambie, du Zimbabwe et de la Namibie ont signé un accord frontalier inédit, supprimant l’obligation de visa pour les citoyens de ces quatre pays. Désormais, une simple carte d’identité suffira pour franchir les frontières entre ces États d’Afrique australe

Le corridor, qui reliera la région zambienne de Chingola à la ligne ferroviaire angolaise de Benguela à Luacano, s'étend sur plus de 530 km et servira de voie d'exportation clé pour le cuivre et les produits agricoles. Le ministre zambien des Transports s’est montré optimiste sur la réalisation de cette infrastructure stratégique pour la sous-région, soulignant l'intérêt des Etats-Unis, de l'Union européenne et des acteurs régionaux. «Nous avons un promoteur au sein de l'Africa Finance Corporation qui travaille sur les questions financières, et la situation s'annonce très prometteuse,» a-t-il confié à l’agence Reuters.

La Zambie et ses partenaires espèrent démarrer les travaux du corridor ferroviaire de Lobito reliant sa ceinture de cuivre à la côte atlantique de l'Angola d'ici le troisième trimestre 2026, a déclaré le ministre des Transports Frank Tayali, lors du récent forum d’affaires Afrique-Etats-Unis tenu dans la capitale angolaise, Luanda. Le ministre a par ailleurs indiqué que «les négociations de financement avancent à grand pas.»

La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques mais également les matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques.

En 2007, Bill Gates a prédit l'avènement d'une nouvelle ère technologique où l'ordinateur personnel "se lèvera du bureau" pour nous permettre d'interagir avec le monde physique à distance. Cette prédiction s'est réalisée avec la quatrième révolution industrielle (Klaus Schwab 2016), qui a débuté au milieu du XXIe siècle et se caractérise par la fusion du monde numérique et du monde physique. Cette révolution est marquée par le développement rapide de technologies perturbatrices comme l'Intelligence artificielle(IA), la robotique, l’internet des objets, l'automatisation, l'impression 3D et la science des données (data science), qui transforment profondément l'organisation de la société, de l'économie et de la géopolitique mondiale.