Tous les articles qui parlent de JD Vance

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

La récente hausse des prix signale une augmentation supplémentaire d'une prime de risque géopolitique déjà considérable, car la principale voie de circulation pétrolière mondiale se trouve à nouveau au bord d’une déflagration régionale. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, près de l'Iran.

Les prix du pétrole ont augmenté jeudi 19 février, sous l'effet des inquiétudes croissantes concernant un potentiel conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que les deux pays intensifiaient leur activité militaire au Moyen-Orient. Jeudi, 19 février, le prix du Brent était en hausse de 1,13 dollars, à 71,48 dollars le baril à 14 h 18 GMT, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) augmentait de 1,16 dollars, à 66,35 dollars

Au deuxième jour de cette conférence, où les Européens ont appelé les Etats-Unis à la raison et à réparer la relation transatlantique qui bat de l'aile, Marco Rubio a assuré que les États-Unis souhaitent "des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, qui comprennent que nous sommes les héritiers d'une même grande et noble civilisation et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre."

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a prôné samedi devant la Conférence de Munich sur la sécurité, une "restauration" de l'ordre mondial sous la présidence de Donald Trump, tout en appelant à une Europe "forte" et en rejetant toute division.

L’incident s’est produit ce vendredi 6 février au soir, lors de la parade des athlètes américains lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver à Milan. Lorsque le vice-président JD Vance et son épouse Usha sont apparus à l’écran, drapeaux américains à la main, des sifflets sont montés des tribunes du stade San Siro, qui peut accueillir jusqu’à 75.000 spectateurs. Les huées ont toutefois été en grande partie couvertes par la musique diffusée à plein volume par les haut-parleurs.

Scène rare pour ne pas dire inédite. Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d'hiver à Milan, le vice-président américain JD Vance, qui représentait Donald Trump, a été hué par une partie du public lorsqu’il est apparu sur l’écran géant du stade San Siro. Un épisode révélateur des tensions autour de la présence américaine