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Cette décision ouvre la voie à la reprise des travaux de construction du complexe industriel dont le coût était initialement estimé à 20 milliards de dollars. Mais avant que la construction puisse reprendre, le gouvernement mozambicain doit approuver le nouveau budget et l’échéancier actualisé. En effet, TotalEnergies estime qu’après quatre ans d’arrêt, le coût de la réalisation du projet a renchéri de 4,5 milliards de dollars supplémentaires.

Avec ses partenaires engagés dans le gigantesque projet d’exploitation du gaz naturel au Mozambique, le groupe TotalEnergies confirme avoir levé la «force majeure» sur la construction du site de production stoppée en 2021 par des attaques de groupes djihadistes se réclamant de Daech.

Ces investissements vont permettre de renforcer la production du champ pétrolier Moho Nord, de loin, le plus important du pays. « Nous avons évoqué le pétrole, notamment concernant la production actuelle où nous investissons 500 millions de dollars dans de nouveaux puits afin de garantir la production du champ de Moho.

Le groupe pétrolier français Total Energies prévoit d’injecter 500 millions de dollars, soit environ 300 milliards francs CFA, dans le développement de nouveaux puits offshore au Congo-Brazzaville. L’annonce a été faite mardi 15 avril à Oyo, à l’issue d’une rencontre entre le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso et le Président du Groupe Total Energies, Patrick Pouyanné, selon l’Agence congolaise d’Information (ACI)

Daniel Chapo, Président du Mozambique

Les Etats-Unis ont validé un prêt de 4,7 milliards de dollars en faveur de TotalEnergies pour la relance du projet de liquéfaction de gaz naturel Mozambique LNG, d’une valeur de 20 milliards de dollars dans la province de Cabo Delgado, secouée par une insurrection islamiste menée par le groupe terroriste «Etat islamique.» C’est Estevão Pale, ministre mozambicain de l’Energie qui a révélé la nouvelle jeudi 13 mars

Selon le milliardaire nigérian, la raffinerie de son groupe cible via ses 650.000 barils/j de capacité de raffinage, le renforcement de l’autonomie du continent en matière énergétique, mais aussi son autosuffisance d’ici les quatre prochaines années, dans la production de potasse et de phosphate, sans oublier le doublement, dans les 20 prochaines années de la capacité de production d’urée, à six millions de tonnes.

L’échange entre Aliko Dangote, l’industriel et milliardaire nigérian et président du groupe éponyme, et son homologue de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a été un des moments forts du forum Africa CEO qui s’est clôturé le week-end dernier à Kigali

«Est-ce que l’intérêt supérieur de la nation est de garder le siège social de TotalEnergies en France et la cotation principale de Total en France ? Oui. Donc je me battrais pour cela», a prévenu le locataire de Bercy.

A la demande de son Conseil d’administration, le groupe pétrolier français étudie la possibilité de se faire coter à la Bourse de New York, suscitant l’ire de Bercy qui n’entend pas voir partir le centre de décision du groupe aux Etats-Unis. Depuis plusieurs années, TotalEnergies s’est renforcé aux Etats-Unis, à la fois dans le gaz liquéfié, dont il est le premier exportateur, et dans les projets de stockages par batterie et d’électricité renouvelable

"Nous sommes prêts à investir six milliards de dollars au cours des prochaines années. Nous étudions de manière approfondie davantage d'opportunités de production en eau profonde et de production de gaz", a déclaré le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, selon un communiqué de la présidence.

Lundi, le chef de l'Etat Bola Ahmed Tinubu s'est entretenu avec M. Pouyanné à Abuja, la capitale. "Tout est là. Il nous suffit de finaliser les ajustements et les changements nécessaires pour libérer le potentiel exceptionnel dans le pétrole et le gaz", a poursuivi M. Pouyanné, selon la présidence.

La menace de la «franchise» tanzanienne de Daech relayée par des groupuscules djihadistes locaux dans la province de Cabo Delgado avait contraint TotalEnergies à suspendre les travaux du gigantesque site d’exploitation de gaz naturel liquéfié (GNL) en avril 2021. Après avoir estimé que le risque terroriste était désormais contenu, Maputo annonce la reprise des travaux. Chez TotalEnergies, on est moins euphorique.

Résultats financiers de TotalEnergies

Le chiffre annoncé ce mercredi 08 février par le management de TotalEnergies donne le tournis. 20,53 milliards d’euros de bénéfices engrangés en 2022 contre 16 milliards l’année précédente. C’est plus que le PIB du Sénégal et de plusieurs pays africains. La multinationale française, comme du reste tous les majors pétroliers, affichent des résultats historiques, propulsés par la guerre en Ukraine et la hausse des cours du pétrole.