Après le Zimbabwe et l’Ouganda, c’est au tour de la République démocratique du Congo d’intégrer le programme Reviving Origins initié par le groupe suisse Nespresso en 2019.
Sur une période qui s’étale jusqu’en 2023, Nespresso s’est engagé à investir 10 millions de francs suisses, soit 9,4 millions d’euros pour soutenir la culture et l’économie du café dans des territoires impactés par les guerres, les difficultés économiques ou les catastrophes climatiques et écologiques. Pour la société suisse, il s’agit de faire d’une pierre deux coups : diversifier ses approvisionnements et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des caféiculteurs.
Jusque dans les années 1980, le café congolais comptait parmi les plus réputés du monde et sa production se classait en deuxième position des exportations du pays. Des années de conflits civils, d’instabilité politique ainsi que les crises économiques successives ont eu un impact dévastateur sur cette agriculture jusque-là florissante, conduisant à un effondrement de la production.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)




République démocratique du Congo

![Éclairage | Gabon : la RSE entre dans l’ère de la contrainte constructive [Par Pierre-Samuel Guedj] La loi vient combler un vide juridique, souvent dénoncé par les parties prenantes locales et internationales. Si quelques grandes entreprises affichaient des engagements volontaires, le tissu économique national restait marqué par une hétérogénéité préjudiciable à la crédibilité et à l’impact des politiques RSE. Par cette réforme, l’Assemblée nationale – sous l’impulsion du député Awassi – opère un tournant législatif majeur : passer du “bon vouloir” à la “norme contraignante.”](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/COMILOG-450x229.jpg)
![Tribune | «Numérique et mines africaines : vers une gouvernance ESG augmentée»
[Par Pierre-Samuel Guedj] Pourtant, ce potentiel se déploie dans un contexte de vulnérabilité environnementale et sociale extrême : déforestation, pollutions, fragilisation des communautés, chaînes d’approvisionnement opaques. Le numérique, s’il est bien gouverné, peut devenir le chaînon manquant entre exploitation minière et durabilité.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Mines--450x261.jpg)


