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Agribusiness
Le Groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et la coopérative agricole américaine CHS ont annoncé un projet d'usine d'engrais phosphatés en Louisiane, dont l'investissement pourrait atteindre 450 millions de dollars. Selon les partenaires, il s'agirait de la première installation du genre construite aux États-Unis depuis 1984.
Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.
Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.
Le groupe singapourien Wilmar International et le conglomérat nigérian Tropical General Investments (TGI) franchissent une nouvelle étape stratégique en Afrique de l’Ouest. Les deux acteurs ont conclu un accord en vue de créer une coentreprise regroupant leurs activités agroalimentaires au Nigeria et au Bénin. Objectif : bâtir une plateforme intégrée couvrant toute la chaîne de valeur alimentaire et conquérir un marché estimé à plus de 12 milliards de dollars.
L’élan de l’excellent début de campagne cacao à l’export, 1 million de tonnes déjà écoulées dans le cadre de contrats pour la récolte 2026-27, pourrait être contrarié par le phénomène climatique El Niño attendu en juillet, s’inquiètent les professionnels de la filière et les négociants sur le marché des commodities agricoles. En effet, afin de réguler les stocks, le Conseil du Café et du Cacao (CCC), basé à Abidjan, a également relevé sa prime sur les ventes supplémentaires de zéro à 135 dollars par tonne au-dessus du prix à terme, selon des sources sectorielles citées par Reuters.
Pendant que l’attention se concentre souvent sur les fintechs ou l’intelligence artificielle, une autre transformation…
L'acheteur public de cacao- Produce Buying Company- est incapable d'acheter du cacao aux agriculteurs après avoir accumulé des dettes de 673 millions de cedis, soit 60 millions de dollars. Une cessation de paiement qui a conduit ses créanciers à activer la procédure de saisie d'actifs, révèle une source interne au sein de l’organisme à l’agence Reuters. Un consortium de banques ghanéennes à qui l'on doit 257 millions de cedis, a obtenu en mars une ordonnance du tribunal pour vendre les actifs de la société.
Réunis dans la capitale togolaise depuis le 5 mai, les leaders de l’industrie cotonnière continentale s’attaquent aux défis structurels qui menacent la rentabilité de la filière. Entre urgence climatique et instabilité des marchés, l’Afrique cherche la formule magique pour transformer son potentiel en performance durable. Un front commun face aux turbulences mondiales
Les marchés agricoles sont sous pression. Selon la Banque mondiale, les prix des engrais pourraient bondir de plus de 30 % en 2026, fragilisant les agriculteurs et faisant planer un risque sérieux sur la sécurité alimentaire mondiale.
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![Éclairage | FarmUp : et si la prochaine révolution agricole africaine venait des données … [Par Sylvestre Afery] Dans une grande partie des exploitations agricoles africaines, les décisions continuent souvent de reposer sur l’expérience, l’observation ou des suivis informels. Historique des soins vétérinaires, dépenses, ventes, suivi du cheptel ou performances des exploitations restent rarement centralisés dans des systèmes structurés.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Farm-up-320x166.jpg)





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