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Agribusiness
Le groupe Dorado FZCO, basé à Dubaï, prépare une nouvelle offensive industrielle en Côte d’Ivoire. À Yamoussoukro, sa filiale Bluejay Nuts doit investir près…
Après des décennies de déclin, Luanda veut remettre le coton…
Sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara, la filière cacaoyère ivoirienne…
Les États-Unis intensifient leur présence commerciale en Afrique de l’Ouest. En septembre 2026, Accra accueillera une mission agroindustrielle de grande envergure destinée à promouvoir les produits agricoles américains auprès des acheteurs de la sous-région. Une initiative qui intervient dans un contexte d’incertitudes autour de l’avenir de l’AGOA et de pressions croissantes pour ouvrir davantage les marchés africains aux exportations américaines.
L’Égypte s’impose plus que jamais comme un marché stratégique pour Coca-Cola. Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC), l’un des plus importants embouteilleurs du groupe américain dans le monde, prévoit d’y injecter 1,28 milliard de dollars entre 2026 et 2030 afin de renforcer ses capacités industrielles et consolider sa présence dans le pays. Cette annonce s’inscrit dans une dynamique plus large d’expansion du système Coca-Cola sur les grands marchés africains.
Le groupe singapourien Wilmar International et le conglomérat nigérian Tropical General Investments (TGI) franchissent une nouvelle étape stratégique en Afrique de l’Ouest. Les deux acteurs ont conclu un accord en vue de créer une coentreprise regroupant leurs activités agroalimentaires au Nigeria et au Bénin. Objectif : bâtir une plateforme intégrée couvrant toute la chaîne de valeur alimentaire et conquérir un marché estimé à plus de 12 milliards de dollars.
L’élan de l’excellent début de campagne cacao à l’export, 1 million de tonnes déjà écoulées dans le cadre de contrats pour la récolte 2026-27, pourrait être contrarié par le phénomène climatique El Niño attendu en juillet, s’inquiètent les professionnels de la filière et les négociants sur le marché des commodities agricoles. En effet, afin de réguler les stocks, le Conseil du Café et du Cacao (CCC), basé à Abidjan, a également relevé sa prime sur les ventes supplémentaires de zéro à 135 dollars par tonne au-dessus du prix à terme, selon des sources sectorielles citées par Reuters.
Pendant que l’attention se concentre souvent sur les fintechs ou l’intelligence artificielle, une autre transformation…
L'acheteur public de cacao- Produce Buying Company- est incapable d'acheter du cacao aux agriculteurs après avoir accumulé des dettes de 673 millions de cedis, soit 60 millions de dollars. Une cessation de paiement qui a conduit ses créanciers à activer la procédure de saisie d'actifs, révèle une source interne au sein de l’organisme à l’agence Reuters. Un consortium de banques ghanéennes à qui l'on doit 257 millions de cedis, a obtenu en mars une ordonnance du tribunal pour vendre les actifs de la société.
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![Éclairage | FarmUp : et si la prochaine révolution agricole africaine venait des données … [Par Sylvestre Afery] Dans une grande partie des exploitations agricoles africaines, les décisions continuent souvent de reposer sur l’expérience, l’observation ou des suivis informels. Historique des soins vétérinaires, dépenses, ventes, suivi du cheptel ou performances des exploitations restent rarement centralisés dans des systèmes structurés.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Farm-up-320x166.jpg)



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