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Commerce
Dans Mondialisation : Le temps du réveil, paru en mars 2026 aux Éditions Glyphe, Luc Doumont interroge les fragilités d’une mondialisation confrontée aux crises…
Après plusieurs mois de déficit, le commerce extérieur sénégalais amorce un spectaculaire redressement. En juillet 2026, les exportations ont bondi tandis que les importations ont reculé, permettant au pays de dégager un excédent commercial de 62,1 milliards de FCFA, soit environ 94,50 millions d’euros. Une embellie largement portée par le pétrole, l’or et les produits pétroliers.
Paiements | ZLECAf : le PAPSS passe à l’échelle, avec un volume de transactions en hausse de 1 000 %
Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l'égide d'Afreximbank et de l'Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu'en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l'écosystème, et une nouvelle vague d'expansion est annoncée d'ici la fin de l'année.
Les théoriciens du libre-échange moderne - Adam Smith et Ricardo principalement-, se retourneront dans leur tombe, s'ils découvrent, «pour en finir avec l’arnaque que fait subir le reste du monde à l’Amérique», le plan Donald Trump présenté mercredi 2 avril dans la soirée à Washington.
La réalité est incontestable — les pays africains ne survivront pas aux tempêtes économiques provoquées par les tarifs douaniers de l’ère Trump, le protectionnisme mondial et les réajustements d’alliances commerciales, à moins de devenir sérieux quant à la construction et à la sécurisation du commerce africain.
Trump fait vaciller l’économie mondiale ! S’ils découvrent le plan Donald Trump présenté mercredi 2 avril dans la soirée à Washington, «pour en finir avec l’arnaque que fait subir le reste du monde à l’Amérique», Adam Smith et David Ricardo, les deux inventeurs du libre-échange moderne, vont se retourner dans leur tombe. La rafale des droits de douane infligés à plus de 180 pays dont 45 en Afrique, enterre de facto les accords qui ont abouti à la création de l’OMC au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Les trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel -Mali, Niger et Burkina Faso- ont convenu d’appliquer un «Prélèvement confédéral», une taxe de 0,5 % aux importations provenant de pays extérieurs à l’AES à l’exception de certains produits, notamment les aides humanitaires et les biens diplomatiques
«La priorité de la Zone de libre-échange continentale africaine est sa mise en œuvre intégrale de l’initiative, alors que l’Afrique aspire à une plus grande résilience, à une diversification économique et à une autosuffisance accrues dans un monde où le commerce et les tarifs douaniers sont devenus des armes», a déclaré le Secrétaire général du Secrétariat de la ZLECAf, Wamkele Mene,
On exprime souvent un profond découragement quant à la sécurité alimentaire de l’Afrique et aux perspectives du secteur agricole du continent. Mais ce pessimisme est injustifié, selon le Directeur par intérim du Bureau régional pour l’Afrique de l'Est, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Andrew Mold
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![Tribune | L’Afrique doit agir maintenant ou périr à l’ère de la guerre tarifaire [Par Willy Lukanga*] Depuis des décennies, l’Afrique est considérée comme un continent consommateur, fortement dépendant des importations pour les produits de première nécessité : alimentation, biens manufacturés, technologies… En retour, nous exportons essentiellement des matières premières, souvent non transformées, à bas prix, pour ensuite racheter les produits finis à des prix exorbitants.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Lesotho-320x164.jpg)






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