Banque

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

Le Comité de politique monétaire de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de sa réunion tenue mercredi 5 mars, de maintenir le principal taux directeur auquel la Banque prête ses ressources aux banques commerciales à 3,5%, et le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,5%, niveaux en vigueur depuis le 16 décembre 2023

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La Banque Populaire, en collaboration avec Mastercard, a lancé la carte Mastercard Platinum, une solution de paiement Premium qui répondra aux besoins spécifiques de sa clientèle premium au Maroc. «Cette initiative stratégique représente une avancée significative dans l'offre bancaire de la Banque Populaire. Grâce à cette collaboration, cette nouvelle carte allie les standards et avantages de Mastercard, reconnus mondialement, avec l'accès à la plateforme Priceless,» indique le communiqué de la Banque Populaire.

Le deuxième des trois majors bancaires marocains, le groupe BCP, vient de publier les résultats de l’année 2024. Du Produit net bancaire en hausse de 12,3 %, au Résultat net part du groupe (RNPG) en forte croissance de 19,3%, les principaux indicateurs de la banque sont euphoriques. Les filiales africaines continuent d’être un des moteurs du dynamisme du groupe. Elles contribuent pour 25% dans le Produit net bancaire

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Deux candidats viennent d'Afrique de l'Ouest: les anciens ministres de l'Economie du Sénégal (2019-2022), Amadou Hott et de Mauritanie (2008-2015) Sidi Ould Tah. Deux autres sont originaires d'Afrique australe : l'économiste zambien Samuel Munzele Maimbo et la Sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala qui a été vice-présidente de l'institution. Le dernier candidat est l'ancien gouverneur de la Banque des Etats d'Afrique centrale (2017-2024), le Tchadien Abbas Mahamat Tolli.

Eux ce sont HOTT Amadou du Sénégal, Dr. MAIMBO Samuel Munzele de Zambie, TAH Sidi Ould de Mauritanie, TOLLI Abbas Mahamat du Tchad et Mme TSHABALALA Bajabulile Swazi d’Afrique du Sud. Ces cinq candidats ont été officiellement retenus pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), lors de l'élection prévue le 29 mai, a annoncé vendredi l'institution basée à Abidjan

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La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Depuis le 1er janvier 2025, les banques opérant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) peuvent étendre leurs activités aux 6 pays membres sans avoir besoin d’un nouvel agrément. Une banque agréée dans un des six Etats de la Communauté (Gabon, République du Congo, Tchad, Guinée équatoriale, Cameroun, Centrafrique) peut ouvrir des succursales et proposer ses services dans les autres pays de l’organisation sans passer par de nouvelles procédures réglementaires

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Selon le World Gold Council, les achats nets des banques centrales pourraient à nouveau dépasser la barre des 1.000 tonnes en 2025. L’institution cite notamment les guerres commerciales déclenchées par les décisions de Donald Trump. Ces achats massifs d’or s’accompagnent néanmoins de certains risques. En stimulant la demande d’or, les banques centrales contribuent à la hausse du prix du métal jaune, qui a établi 40 nouveaux records de prix en 2024. En octobre 2024, le World Gold Council a d’ailleurs noté que la forte augmentation des cours de l'or a «freiné certains achats» de la part des banques centrales.

Les banques centrales ont ajouté 1.044,6 tonnes à leur matelas de réserves de change en 2024, selon un bilan publié mercredi 5 février par le World Gold Council. Les achats nets du métal jaune dépassent le seuil symbolique de 1.000 tonnes pour la troisième année de suite, tirés par la stratégie des pays qui cherchent à réduire leur dépendance du dollar et l’exposition à d’éventuelles sanctions américaines. Pas de chance pour eux, car le marché de l’or se négocie jusqu’à nouvel ordre, en billet vert

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