Politique

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a annoncé son intention de créer un parti politique chargé de rassembler les forces qui soutiennent son action. Cette décision a été dévoilée à l'issue d'une rencontre de près de quatre heures avec les 306 maires de la Coalition Diomaye Président, réunis au Palais de la République.

À l'heure où les tensions avec Ousmane Sonko redessinent les équilibres du pouvoir, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye accélère sa stratégie politique. En annonçant la création d'un parti destiné à fédérer ses soutiens, le chef de l'État sénégalais amorce une nouvelle étape de la recomposition du paysage politique, sur fond de bras de fer autour de la réforme constitutionnelle.

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Les fondamentaux des finances publiques demeurent fragiles. La dette publique reste élevée, oscillant autour de 75 à 80 % du PIB selon les dernières estimations, tandis que le déficit budgétaire continue d’évoluer entre 5 et 6 % du PIB. Les besoins annuels de financement dépassent 2 500 milliards de FCFA, dans un environnement international marqué par des taux d’intérêt durablement élevés. Le service de la dette absorbe désormais près du quart des recettes fiscales, réduisant considérablement les capacités de l’État à financer ses priorités économiques et sociales.

Le Sénégal traverse en 2026 l’une des périodes les plus délicates de son histoire politique récente. Au moment où l’économie devait entrer dans une nouvelle phase portée par l’exploitation du pétrole et du gaz, la rupture ouverte entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a fait émerger une crise de gouvernance dont les conséquences dépassent largement le champ politique. Désormais, la consolidation budgétaire est confrontée à un risque supplémentaire : celui d’une paralysie institutionnelle susceptible d’éroder la confiance des investisseurs, de ralentir les réformes et de renchérir le coût du financement de l’État.

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Le numéro 1 mondial, Donald Trump, sans sourciller, a menacé ce mardi l'Iran de la destruction d'"une civilisation entière", celle de Cyrus le Grand et Darius 1er, dans la soirée.
Cette sommation intervient à quelques heures de la fin de l'ultimatum posé par Washington à Téhéran.
Des infrastructures iraniennes, notamment dans la petite île stratégique de Kharg, ont déjà été frappées par l'armée américaine dans la journée.

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Selon le projet de loi consulté par l’agence Reuters, le vice-Président serait nommé et révoqué par le Président, et son mandat ne pourrait excéder la durée du mandat présidentiel de sept ans. Le texte stipule que le vice-Président poursuivrait le mandat restant du chef d'État sortant en cas de décès, de démission ou d'incapacité permanente de ce dernier. Il est également précisé que le Président par intérim ne serait pas en mesure de déclencher une révision constitutionnelle, ni de se présenter à une élection.

Une session conjointe de l'Assemblée nationale et du Sénat a commencé jeudi 2 avril à examiner un projet de loi controversé d'amendement constitutionnel qui réintroduirait le poste de vice-Président. Ce dernier pourrait achever le mandat du Président Paul Biya, 93 ans, en cas de décès ou d'incapacité. Il n’aurait aucune obligation d’organiser une élection présidentielle. Tous les ingrédients d’une déflagration sont réunis

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La nouvelle est tombée ce lundi 23 mars, avec cette ironie cruelle que l’histoire réserve parfois à ses acteurs. Lionel Jospin, figure tutélaire de la gauche française, ancien Premier ministre, artisan patient de la gauche plurielle, est mort dimanche à 88 ans. Sa disparition est annoncée au lendemain d’élections municipales qui ont, une nouvelle fois, révélé l’incapacité persistante des familles de gauche à parler d’une seule voix. Comme si cette mort, au-delà de l’émotion qu’elle suscite au sein du peuple de gauche, mais bien au-delà aussi, venait rappeler à ses héritiers la leçon centrale d’une vie politique tout entière consacrée à l’organisation du collectif.

Ancien Premier ministre et architecte de la gauche plurielle, Lionel Jospin est mort à 88 ans dimanche. Sa disparition, au lendemain de municipales marquées par les fractures persistantes de la gauche, ravive l’héritage d’un dirigeant austère et pudique qui avait su, lui, transformer ses divisions en force de gouvernement avec la gauche plurielle de 1997 à 2002.

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