Eau

C’est une ironie géographique que les autorités guinéennes ne veulent plus subir. Qualifiée depuis des décennies de « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest en raison des innombrables fleuves majeurs qui y prennent leur source, la Guinée peine paradoxalement à abreuver sa propre population. Les chiffres de la Banque mondiale sont sans appel : en 2022, près de 30 % des Guinéens restaient totalement exclus d’un accès de base à l’eau potable.

Face à une crise hydrique paradoxale qui asphyxie son économie et le quotidien de ses citoyens, Conakry déploie une offensive financière redoutable à travers le lancement du Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG).Soutenu par la Banque mondiale, le PEAG ambitionne de transformer radicalement les infrastructures nationales pour raccorder plus de 2,6 millions d’habitants à un réseau d’eau potable fiable d’ici 2031.

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Organisée du 22 au 25 juin 2026 à Marrakech, la conférence internationale EDS Euromed 2026, rendez-vous de référence consacré au dessalement, à la réutilisation de l’eau et aux technologies membranaires, a réuni les principaux acteurs mondiaux du secteur. À cette occasion, le groupe saoudien Acwa, premier acteur privé mondial du dessalement, a réaffirmé son engagement en faveur de l’innovation comme réponse aux défis croissants du stress hydrique.

Récompensé à l’international pour ses performances dans le dessalement, le groupe saoudien Acwa profite de sa participation à la conférence EDS Euromed 2026, organisée à Marrakech, pour réaffirmer son ambition : faire de l’innovation, de la recherche appliquée et des partenariats un moteur de développement de solutions hydriques plus efficaces et durables. À travers son soutien au Miriam Balaban Innovation Award, l’entreprise entend accélérer l’émergence des technologies qui façonneront l’avenir de la sécurité de l’eau.

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La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

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Inspirés par l’architecture civile iranienne, ces petits ruisseaux étaient utilisés pour rafraîchir l’espace extérieur du pavillon. Les boules en argile cuite faisaient référence aux matériaux de construction utilisés dans les régions chaudes et arides de l’Iran. Ainsi, ces boules en argile constituaient l’une des attractions visuelles du pavillon.

Découvrir ou de redécouvrir le récit d’une magnifique revalorisation d’un système d’irrigation millénaire pour une ferme dans le désert iranien, tel est le pari proposé par Regards d’Iran. C’est le fameux système des qanats qu’il est possible de découvrir de manière incarnée, grâce à un cycle de projections mensuelles inscrit au cœur du Festival Européen de documentaires iraniens.

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Le Maroc est riche en entreprises de grande qualité. Dans le cas de ce projet, c’est le choix de la composition du Consortium qui a permis d’avoir un outil performant adapté aux besoins du projet avec une force de frappe et une homogénéité des approches qui ont écrit le succès des opérations. Ce modèle devrait être encouragé par les donneurs d’ordres publics en consolidant les composantes d’un projet de manière à les confier à un interlocuteur unique, un consortium de taille, responsable de l’opération et en mesure de la mener à la réussite.

L'interconnexion entre le bassin de Sebou et le bassin du Bouregreg a été confiée à un groupement d’entreprises marocaines composé de SOMAGEC (mandataire), SGTM, STAM et SNCE. L’infrastructure a pour objectif la valorisation des volumes d’eau du bassin de Sebou perdus en mer en les transférant vers le bassin hydraulique de Bouregreg, afin de permettre la sécurisation de la demande en eau potable des villes de Rabat et de Casablanca.

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