vendredi 7 août 2026
Récemment :
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique
- Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Nomination | Bank of America confie à Simbah Mutasa la tête de son expansion africaine : le pari d’une conquête continentale
- Sénégal | Soutien d’urgence : la BAD injecte 20 milliards de FCFA pour soulager les finances publiques




![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Zour-450x244.jpg)
![Éclairage | L’Interdépendance Nord-Sud entre complémentarité et instrumentalisation : les relations Maroc-Europe (2000-2025) [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ces événements m’ont poussé à me poser la question si l’Afrique et le Maroc subissent un jour le revers de la médaille de l’interdépendance avec l’UE si jamais ils s’obstinent à s’affranchir définitivement de cette organisation politico-économique sui generis européenne et de leurs anciennes métropoles comme c’est le cas des pays du Sahel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Ue-450x253.jpg)
![Édito | La corruption une maladie du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] J’ai relevé quelques exemples parmi les faits jugés et publiés, qui d’ailleurs ne correspondent qu’à une toute petite minorité des délits de corruption dont la plupart resteront impunis. Voilà le cas de l’ancien président de Sri Lankan Airlines, Kapila Chandrasena, condamné à la prison pour avoir sollicité de la part du constructeur 16 millions de dollars en échange de l’achat de 6 A330 et de 4 A350 dont la valeur totale est de 2,5 milliards de dollars. Il n’a finalement reçu que 1,45 millions de dollars et il s’est fait pincer.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Avion-450x232.jpg)
![Édito | Aérien : l’impasse [Par Jean-Louis Baroux] D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Al-Maktoum-450x238.jpg)
![Édito | Les fragilités du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Lors de son intervention au BAR (Board of Airlines Representatives) de la France, Wille Walsh le Directeur général de IATA a pointé les difficultés auxquelles ce secteur d’activité doit faire face, difficultés qui pourraient être surmontées avec un peu de bonne volonté.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Wille-Walsh-Directeur-general-de-lIATA--450x243.jpg)
![Edito |Aviation : la puissance ne protège pas de la fragilité [Par Jean-Louis Baroux] En fait il ne s’est pas passé grand-chose, et cela aurait pu rester inaperçu s’il n’y avait pas eu précédemment les accidents des deux Boeing 737 MAX dont ont été victimes Lion Air et Ethiopian Airlines. L’Airbus A320 a fait un piqué intempestif qui a pu être rattrapé par les pilotes et tous les passagers ont atterri sains et saufs. La cause est connue, il s’agit d’un dysfonctionnement du logiciel qui commande la gouverne de profondeur, suite à des radiations solaires. N’étant en aucun cas un spécialiste de ce genre de technique, je me garderai bien d’aller plus avant dans les commentaires. Mais je souhaiterais livrer une réflexion sur la fragilité des deux énormes groupes aéronautiques qui dirigent maintenant, au moins la production et sans doute, même si cela se fait de manière indirecte, tout le transport aérien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/Airbus-rappelle-6-000-avions-A320-apres-un-incident-avec-un-logiciel-de-commande-de-vol-450x204.jpg)

![Édito | Avionneurs : la lutte des géants [Par Jean-Louis Baroux] L’enjeu est de taille. Les montants sont tellement importants qu’il est difficile de se les représenter. Allez, entrons dans les grands nombres. On estime qu’actuellement 26.750 appareils sont en service commercial dans le monde. Les constructeurs, Boeing en particulier, chiffrent à 50.000 les flottes du transport aérien à l’horizon 2044, c’est dans moins de 20 ans et cela correspond à un doublement du nombre d’avions. Mais ce n’est pas tout, la taille moyenne des appareils augmente régulièrement. Elle est passée de 50 sièges dans les années 1950 à 100 sièges 20 ans plus tard et à 200 sièges maintenant. Et les appareils volent de plus en plus loin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/AVsB-450x214.jpg)

![Édito | La communication dans le transport aérien, encore des progrès à faire [Par Jean-Louis Baroux] Le premier constat est que le continent européen se distingue des autres par son attraction vers les sujets environnementaux. Depuis quelques années ce sujet imprègne fortement la communication du transport aérien. Il est sous-jacent dans tous les communiqués et aucune intervention sérieuse ne peut éviter de l’évoquer. Ce n’est pas le cas des autres continents qui s’affranchissent volontiers de cette contrainte. L’explication tient sans doute à la géographie.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/CLARK-Sir-Timothy-President-EMIRATES--450x263.jpg)
