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Tous les articles qui parlent de Banque Africaine de Développement - Page 2
La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.
Alors que le Sénégal tente de restaurer la confiance de ses créanciers après la révélation d'une « dette cachée » de plus de 13 milliards de dollars US, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'approuver un financement de 20 milliards de FCFA. Un appui destiné à accélérer les réformes budgétaires et à renforcer la mobilisation des recettes, dans un contexte où Dakar cherche à éviter un défaut de paiement.
Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.
des fonds souverains (ASIF) franchissent une nouvelle étape dans la construction d'une finance africaine plus autonome. Derrière cette déclaration d'intention signée à Abidjan se dessine une ambition stratégique : mobiliser l'épargne institutionnelle du continent pour financer les grandes infrastructures régionales et réduire la dépendance aux capitaux extérieurs.
Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.
Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.
À l’heure où les pays africains risquent d’être doublement marginalisés par un État trop effacé…
La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.
Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.
Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.
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![Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien a pu connaître un tel engouement pour au moins trois bonnes raisons, dont chacune est un facteur déterminant. D’abord la volonté des habitants de la planète de se déplacer : c’est la concrétisation de la liberté que de pouvoir aller d’un pays à l’autre, même si l’obtention des visas nécessaires peut limiter les possibilités.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Aerien--320x162.jpg)

![Éclairage | Investissements marocains à l’étranger et réglementation des changes : le cas des personnes morales [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Le présent éclairage poursuit l’exploration des investissements à l’international, mais sous l’angle, cette fois, des investissements marocains réalisés à l’étranger au regard de la réglementation des changes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)







![Tribune | Le retour de la politique industrielle : ْْune fenêtre d’opportunité éphémère pour l’Afrique [Par Dr. Sidi Mohamed Dhaker] Parfois, l’histoire ne se répète pas, mais parvient avec insistance à rimer avec elle-même. C’est l’un de ces moments : le retour, ou plutôt la résurgence, de la politique industrielle. Longtemps considérée comme une erreur économique notamment par les institutions de Bretton Woods, elle s’affirme aujourd’hui comme l’outil indispensable dans un monde fragmenté, instable et résolument concurrentiel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Le-Benin-fait-le-pari-du-textile-pour-industrialiser-son-economie--450x300.jpg)



