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Soutenue par ses partenaires financiers et les cabinets conseils Lex Ways et ISF Conseils, cette acquisition représente une avancée majeure pour CREDAF Group, qui consolide ainsi sa présence sur le marché panafricain des services financiers.

La holding financière CREDAF Group, dirigée par l’industriel et homme d’affaires ivoirien Serge-Aimé Bile, a officialisé le 30 avril 2025 l’acquisition des entités du groupe ALIOS Financé en Afrique Centrale (Cameroun, Gabon) et en Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Mali, Sénégal). Cette opération stratégique a été menée à bien après l’obtention de toutes les autorisations réglementaires nécessaires

Porté par le dynamisme économique ouest-africain, Ofori Conseils Africa (OCA) s’est fondé sur une conviction forte : offrir aux acteurs économiques opérant au sein de l’Afrique francophone, l’accompagnement juridique le plus intégré possible, cross-border à travers la zone OHADA et fondé sur une connaissance fine des spécificités des secteurs stratégiques africains (énergie, infrastructures, mines, fintechs, agriculture). 

Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA

Selon le ministère de l’Economie et des Participations, la transaction est articulée autour de trois composantes : 592 milliards de FCFA de reprofilage de la dette émise sur le marché des titres publics de la Cemac, 473 milliards de FCFA de titrisation d’un portefeuille de créances bancaires hors marché, et 338 milliards de FCFA de mobilisation de ressources nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de la «gestion active de la dette publique et de sécurisation de la trésorerie de l’Etat», le gouvernement gabonais a procédé lundi 28 avril, avec le concours d’une dizaine de banques et d’investisseurs institutionnels, à une grosse opération de reprofilage de la dette publique portant sur plus de 1.400 milliards de FCFA

Bien que la proposition de loi « CEMAC Act.» porte sur les six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, Centrafrique et Guinée équatoriale), ce texte est surtout destiné à attirer l’attention du FMI sur ses responsabilités dans la gestion d’une partie des avoirs extérieurs par ces Etats, notamment les ressources de restauration du passif environnemental versés par les majors pétroliers. On retrouve là, la cabale que mène l’administration Trump contre tous les programmes liés à la lutte contre le changement climatique.

Un projet de loi déposé au Congrès américain porté par l’élu républicain proche de Donald Trump, Bill Huizenga, propose de supprimer le soutien des Etats-Unis à toute initiative du Fonds monétaire international (FMI) concernant les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), tant qu’une évaluation complète de leurs réserves de change n’aura pas été réalisée

Parmi tous les membres de la Communauté monétaire des Etats de l’Afrique centrale (ndlr : Les six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA : Cameroun, Tchad, Centrafrique, Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale), le Tchad et le Gabon ceux qui ont le moins consommé les devises générées par leurs économies. Cela signifie qu’ils ont réussi à équilibrer leurs comptes de transactions courantes avec le Reste du monde. La balance courante retrace les entrées et les sorties de devises c’est-à-dire la balance commerciale  (biens et services), la rémunération des IDE (dividendes et intérêts aux investisseurs) et le solde des transferts sans contrepartie.

Le Gabon et le Tchad, qui sont également des pays pétroliers, ont été les principaux pourvoyeurs de réserves de change à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) en 2024. La balance nette des transactions courantes, bien qu'en recul par rapport à 2023 (7,9 %), reste positive à 6,8 % du PIB de la sous-région, selon des données publiées par la BEAC

Parmi tous les membres de la Communauté monétaire des Etats de l’Afrique centrale (ndlr : Les six Etats ayant en commun l’usage du franc CFA : Cameroun, Tchad, Centrafrique, Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale), le Tchad et le Gabon ceux qui ont le moins consommé les devises générées par leurs économies. Cela signifie qu’ils ont réussi à équilibrer leurs comptes de transactions courantes avec le Reste du monde. La balance courante retrace les entrées et les sorties de devises c’est-à-dire la balance commerciale  (biens et services), la rémunération des IDE (dividendes et intérêts aux investisseurs) et le solde des transferts sans contrepartie.

Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue lundi 24 mars à Malabo en Guinée équatoriale, le Comité de politique monétaire de la Banque des Etats de I ‘Afrique centrale (BEAC) a décidé de ramener le taux d'Intérêt des appels d'offres de 5% à 4,5 % et le taux de la facilité de prêt marginal de 6,75% à 6 %, deux taux directeurs auxquels se refinancent les banques commerciales auprès de la Banque centrale. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires ont été fixés à 7% sur les exigibilités à vue et 4,5 % sur les exigibilités à terme

Les populations d’Afrique centrale bénéficieront très prochainement, de l’itinérance gratuite (free roaming), leur permettant de communiquer librement entre les pays de la sous-région sans frais additionnels. Un délai de trois mois a été accordé aux opérateurs télécoms et aux régulateurs pour finaliser la mise en œuvre technique et réglementaire de la suppression de frais d’itinérance.

Après les pays de la Cédéao, les six Etats membres de la Cemac - Cameroun, Gabon, Tchad, République centrafricaine, Congo-Brazzaville et Guinée équatoriale - accélèrent pour en finir avec les frais liés au roaming dans la sous-région. Pour leurs ressortissants, il ne sera plus nécessaire de changer de carte SIM lorsqu’ils sont en déplacement dans un des pays de la Communauté qui sera ainsi considérée comme un seul espace pour les opérateurs télécoms. Les appels seront au tarif de l’opérateur auquel on est abonné, quel que soit le pays

La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

Depuis le 1er janvier 2025, les banques opérant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) peuvent étendre leurs activités aux 6 pays membres sans avoir besoin d’un nouvel agrément. Une banque agréée dans un des six Etats de la Communauté (Gabon, République du Congo, Tchad, Guinée équatoriale, Cameroun, Centrafrique) peut ouvrir des succursales et proposer ses services dans les autres pays de l’organisation sans passer par de nouvelles procédures réglementaires

La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission des six pays formant la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, Cemac, composé du Cameroun, Congo, Gabon, de la Guinée équatoriale, du Tchad et de la Centrafrique), a initié mardi 17 décembre une grosse opération d’injection de liquidité dans les banques commerciales de la sous-région