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Tous les articles qui parlent de Emirates - Page 2
Les chiffres de la dernière Assemblée Générale de l’IATA sont très instructifs. Ils donnent une vision globale du transport aérien et de ses perspectives, même si ces dernières sont revues plusieurs fois par an à la hausse ou à la baisse. Pour la première partie de 2025 la tendance est plutôt de revoir les chiffres à la baisse. Retenons cependant les bons résultats de 2024 : 32,4 milliards de dollars de bénéfice pour 4,89 milliards de passagers, en hausse de près de 10% par rapport à 2023 année qui a marqué le retour du transport aérien à la normale.
Avec ce montant, le groupe emirati de transport aérien devient la compagnie aérienne la plus rentable au monde pour l’exercice 2024-25. Quant au bénéfice avant impôt de Dubaï National Air Travel Agency (Dnata), avec 430 millions de dollars US, le record est franchi
Il est toujours difficile de nommer la meilleure compagnie aérienne au monde. Sur quels critères se baser ? Comment les contrôler ? Comment s’assurer de la continuité du service ? Certes certains classements existent et ils sont faits avec la meilleure objectivité, tout au moins on peut le leur créditer. Et puis chacun peut se faire son opinion et je vous livre ici la mienne
Longtemps considérés comme une escale vers l’Europe ou l’Asie, les Émirats arabes unis s’imposent désormais comme une destination à part entière pour les voyageurs africains. Porté par une stratégie multisectorielle, un volontarisme politique affirmé et une infrastructure moderne, le pays attire une clientèle continentale en quête d’opportunités, de confort et d’ascension. Décryptage d’une mutation silencieuse, mais structurante
La décarbonation du transport aérien est inévitable et ce pour plusieurs raisons. D’abord c’est le défi qu’avait lancé Giovanni Bisignani alors dirigeant de IATA dès le début des années 2000 en fixant comme objectif qu’elle soit réellement accomplie en 2050. Je note que depuis près de 20 ans, la date n’a pas été remise en question alors que les difficultés s’amoncellent. Ensuite c’est une question d’éthique du transport aérien vis-à-vis des habitants de la planète. Ce secteur d’activité a une responsabilité particulière car il est celui qui unit les populations, il est facteur de paix et de prospérité économique. C’est enfin une affaire de gros sous, car moins le transport aérien sera consommateur d’énergie fossile et plus il sera rentable. Le coût du carburant atteint jusqu’à 30% des charges d’une compagnie aérienne en période de renchérissement du cours du pétrole
Voilà un sujet difficile à analyser tant les interactions entre les gouvernements et le transport aérien sont complexes. Cela commence par le constat que l’espace aérien appartient aux Etats mais que leur exploitation civile est le fait d’opérateurs indépendants qu’ils soient publics ou privés. Or ces derniers sont finalement dépendants de la puissance régalienne ne serait-ce que pour obtenir les droits d’exploitation
100 milliards de dollars, c’est la somme pharamineuse que le gouvernement d’Arabie Saoudite a mis sur la table pour développer son transport aérien. Pour donner un ordre d’idée cela correspond à près de 4 fois le chiffre d’affaires d’Air France / KLM et deux fois celui du Groupe Lufthansa
Le transport aérien a retrouvé ses couleurs antérieures et les résultats de 2024 seront historiques…
Emirates révèle de nouveaux designs intérieurs et les toutes dernières innovations technologiques proposées à bord. L'ajout de l'A350 à la flote d'Emirates témoigne du développement continu de la compagnie dans un contexte de forte demande de voyages
L’industrie du secteur aérien, un contributeur majeur à l'économie de Dubaï, selon un récent rapport du cabinet d'études mondial Oxford Economics
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![Éclairage | Les dirigeants sociaux de la société anonyme et la méconnaissance de l’image fidèle : un risque qui pourrait coûter 1 million de dirhams et 6 mois d’emprisonnement [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Le Code général de normalisation comptable (CGNC) précise que « l'originalité du concept d'image fidèle tient à la fois à son absence de définition et au fait qu'il convient, dans des cas exceptionnels, de déroger aux dispositions de la Norme, pour tenter d'atteindre cette fidélité ». « La Norme est en effet conçue de telle sorte que l'application de ses règles conduise, et suffise a priori, à l'obtention d'une image fidèle. »](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Justice--320x175.webp)

![Édito | Pourquoi le transport aérien est-il si peu rentable ? [Par Jean-Louis Baroux] Ces résultats apparaissent excellents mais le taux de rentabilité qui reste de 3,4% est tout de même très insuffisant. Alors à la tête de IAG, le groupe constitué autour de British Airways et d’Iberia, Willie Walsh, l’actuel CEO de IATA, avait fixé un objectif de 10% au moins, chiffre qui d’ailleurs a été atteint par le même groupe pendant quelques exercices. Comment se fait-il alors que les résultats financiers ne correspondent pas au réel succès de ce secteur d’activité ? Sans parler d’excuses, j’y vois plusieurs explications.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Willie-Walsh-CEO-de-IATA-450x251.jpg)

![Édito | La meilleure compagnie aérienne [Par Jean-Louis Baroux] Revenons dans le passé. Pendant des années, l’icone des compagnies aériennes était la fameuse PAN AM. Elle a régné sur le transport aérien pendant trois décennies au moins. Elle a créé tous les standards encore utilisés de nos jours qu’ils soient reliés aux aspects techniques, opérationnels ou commerciaux. Le nombre des «premières» qu’elle a ouvert est impressionnant, depuis les traversées du Pacifique à bord d’hydravions géants jusqu’à la mise en service de l’extraordinaire Boeing 747 développé par le constructeur sur la demande expresse de Juan Tripe le PDG de la compagnie.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/Emirates-et-Singapore-Airlines--450x236.jpg)

![Edito | La décarbonation du transport aérien, avec quels moyens ? [Par Jean-Louis Baroux] Une fois le constat fait et sachant qu’il ne sera pas remis en question, la question est de savoir comment procéder. Comment financer la recherche qui amènera à produire des moteurs non polluants et des appareils construits avec de nouveaux matériaux, plus résistants, plus légers et d’autres termes plus performants. Qui va mener les recherches, comment vont-elles être financées et comment le transport va-t-il résister à la pression écologique qui a largement influencé la classe politique dirigeante ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Aerien-450x216.jpg)
![Édito | Les relations ambiguës entre le transport aérien et les gouvernements [Par Jean-Louis Baroux] La première ambiguïté vient du contrôle aérien. Celui-ci est indispensable, tout le monde en conviendra et il est opéré le plus souvent par des administrations étatiques dont la capacité de gestion est parfois discutable.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/03/Dubai-Airports--450x256.jpg)
![Édito | Golfe persique | 100 milliards pour le nouvel acteur du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] A quoi va servir cette manne ? Elle consiste aux dires du responsable de la stratégie du GACA Muhammed Al Khuraisi à tripler le nombre de passagers, développer le nombre de destinations desservies pour atteindre 250 et traiter 4,5 millions de tonnes de cargo. Pour ce faire, 50 milliards de dollars seront consacrés à l’infrastructure aéroportuaire, en portant, entre autres, à 6 le nombre de pistes de l’aéroport King Salman de Riyadh. 40 milliards serviront à l’acquisition de nouveaux appareils, à 100 millions de dollars le prix moyen d’un avion, cela correspond tout de même à 400 unités. Les 10 derniers milliards seront utilisés pour créer une infrastructure pour la logistique et la maintenance ? Le tout à échéance 2030 si on en croit le plan dévoilé en juin 2024 et confirmé à Davos.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Riyadh--450x253.jpg)
![Transport aérien | Vers l’impasse [Par Jean-Louis Baroux] Le carnet de commandes est au plus haut avec plus de 15.000 appareils or les livraisons des deux principaux constructeurs sont en baisse par rapport à 2023. Si entre janvier et septembre Airbus avait engrangé 645 commandes nettes et Boeing 272, au total 917 en seulement 3 trimestres, les livraisons d’Airbus sont estimées à seulement 770 en 2024 et celles de Boeing ont énormément de peine à décoller, le constructeur américain n’a livré que 13 avions au mois de novembre soit 4 fois moins que l’année précédente.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/12/Airbus-450x258.jpg)


