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Fidèle à son engagement en faveur de la transformation digitale, le Groupe Maroc Telecom signe une nouvelle participation remarquée au GITEX Africa 2026. À travers un stand immersif et une panoplie de solutions innovantes, l’opérateur confirme son rôle de leader technologique au Maroc et sur le continent africain, tout en mettant en lumière son écosystème panafricain en pleine expansion.

Cette évolution révèle un changement profond dans la stratégie d’infrastructure numérique des grandes plateformes. La bataille pour la connectivité africaine ne se joue plus uniquement au fond des océans, mais désormais au cœur même du Continent.

Discrètement, Google et Meta préparent la prochaine bataille des infrastructures numériques en Afrique. Après les méga-câbles sous-marins Equiano et 2Africa, les géants américains se tournent vers les réseaux terrestres pour acheminer le haut débit au cœur du Continent, déclenchant une compétition entre opérateurs panafricains pour capter ces nouveaux marchés

En 2025, le résultat net part du groupe (RNPG) s’établit à près de 7 milliards de dirhams (MMDH), en forte progression par rapport à 2024, une année marquée par le règlement de 6,368 MMDH au profit de Wana Corporate dans le cadre du dossier de dégroupage.

Porté par la croissance de ses filiales africaines et par des investissements stratégiques dans la 5G, Maroc Telecom boucle l’exercice 2025 sur des résultats solides. Avec un résultat net frôlant les 7 milliards de dirhams, un chiffre d’affaires en hausse et près de 77 millions de clients, le Groupe confirme la robustesse de son modèle dans un environnement concurrentiel et macroéconomique exigeant.

Le résultat opérationnel avant amortissements (Ebitda) du groupe atteint 13,77 milliards de dirhams, en retrait de 2,2%. La baisse de l’Ebitda au Maroc est partiellement compensée par la croissance de cet indicateur dans les filiales Moov Africa. De son côté, le résultat net part du groupe (RNPG) s’élève à 5,52 milliards de dirhams, intégrant les rétrocessions reçues dans le cadre des accords mettant fin aux litiges sur le dégroupage.

Durant les neuf premiers mois de l’année 2025, le Groupe Maroc Telecom enregistre un chiffre d’affaires consolidé de 27,277 milliards de dirhams (plus de 2,7 milliards de dollars), en hausse de 1,2%. La baisse des activités Mobile au Maroc est compensée par la bonne dynamique de croissance des activités des filiales Moov Africa et du Très Haut Débit Fixe au Maroc. Le chiffre d’affaires consolidé progresse de 1,8% grâce principalement à la performance des filiales sur la même période (+6,5%). Le portefeuille-clients du groupe dépasse les 81 millions à fin septembre 2025, en hausse de 1,8% sur un an, tirée par la hausse des parcs dans les filiales (+3,3%).

Le Fonds de Soutien Patriotique (FSP) est «le fruit de notre mobilisation collective. Il est l’expression éclatante de notre unité dans la lutte pour la paix et la souveraineté,» a déclaré, le vendredi 4 juillet 2025, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, lors de la communication sur le bilan de la mobilisation des ressources pour le deuxième semestre de l’année 2025.

Pour faire face au défi sécuritaire, le gouvernement burkinabè a mis en place, il y a deux ans, le Fonds de soutien patriotique (FSP) dont l’objectif est de mobiliser des ressources internes pour appuyer les efforts de défense et de développement du pays. Au bilan du premier semestre 2025, ce sont plus de 100 milliards de FCFA qui ont été encaissés

Selon la nouvelle configuration arrêtée en Conseil des ministres du mercredi 23 octobre, l’Etat détiendra désormais 56% du capital contre 49% précédemment. Alhamdou AG Ilyene, ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, a déclaré que cette prise de contrôle s’est effectuée sans « débourser un franc». Le groupe Maroc Telecom, relégué au rang d’actionnaire minoritaire, n’a pas encore réagi à cette décision. Il n’est pas certain que ce coup de force de Bamako soit conforme au pacte d’actionnaires, auquel cas, cela promet une bataille juridique devant les tribunaux ou les cours d’arbitrage.

C’est une escalade dans ce qui apparaît comme une offensive de Bamako envers les investisseurs étrangers. Comme Afrimag l’avait rapporté le 17 octobre dernier (ndlr : La filiale de Maroc Telecom dans la tourmente), le groupe des télécoms marocain va devoir affronter la décision du gouvernement malien de lui reprendre la majorité, et donc le contrôle dans le tour de table de sa filiale, Moov Africa Malitel (le pôle Mobile de Sotelma, l’ex-opérateur public).

C’est un nouveau coup dur pour le groupe Maroc Telecom qui ne s’attendait sans doute pas à un ticket aussi élevé du renouvellement de sa licence. Quelques semaines seulement après avoir payé une amende colossale de plus de 550 millions d’euros à Inwi (troisième opérateur mobile au Maroc) au terme d’une longue bataille devant la justice marocaine, il doit à nouveau mobiliser beaucoup de cash. Le ministre malien de l’Economie fixe au management de la Sotelma un calendrier strict pour le paiement du renouvellement de la licence : 80 milliards de francs CFA d'ici au 20 octobre, 40 milliards au 31 décembre, et la dernière tranche de 40 milliards le 31 mars 2025 au plus tard. Cela représente 160 milliards de francs CFA. En 2017, Orange n'avait déboursé que 100 milliards pour le renouvellement de sa propre licence. Celle de la Sotelma, acquise en 2009 par le groupe Maroc Telecom lors de la privatisation de l'entreprise, expire cette année.

Dans une note du 14 octobre signée par le ministre de l’Economie, Alousseni Sanou, les autorités maliennes somment Sotelma, filiale du groupe Maroc Telecom, de régler 245 millions d’euros (160 milliards de francs CFA) pour le renouvellement de sa licence. Faute de quoi, la société pourrait se voir interdire de continuer son activité. Deux opérateurs opèrent actuellement sur le marché télécoms au Mali : Orange et Malitel dont la filiale du mobile (Sotelma) est plus connue sous la marque commerciale Moov Africa