Tous les articles qui parlent de Qatar airways

J’ai relevé quelques exemples parmi les faits jugés et publiés, qui d’ailleurs ne correspondent qu’à une toute petite minorité des délits de corruption dont la plupart resteront impunis. Voilà le cas de l’ancien président de Sri Lankan Airlines, Kapila Chandrasena, condamné à la prison pour avoir sollicité de la part du constructeur 16 millions de dollars en échange de l’achat de 6 A330 et de 4 A350 dont la valeur totale est de 2,5 milliards de dollars. Il n’a finalement reçu que 1,45 millions de dollars et il s’est fait pincer.

Dernièrement Airbus le fleuron de la construction aéronautique européen a finalement échappé à un procès potentiellement désastreux en payant une amende record de3,6 milliards d’euros à des organismes européens de répression des fraudes. Ce montant fait suite à des poursuites démarrées une dizaine d’année plus tôt. En fait, Airbus a été impliqué dans un grand nombre de faits de corruption passive ou active qui ont touché peu ou prou des responsables du transport aérien dans tous les continents.

Le transport aérien et son corollaire le tourisme sont également deux des secteurs d’activité les plus touchés, mais il y des nuances et parmi les protagonistes il y a aussi des gagnants.

Les premiers perdants sont évidemment les populations des pays concernés, victimes innocentes de bombardements. On ne peut pas oublier que ce conflit a déjà fait plus de 2.000 morts répartis dans tous les camps. Pris au piège, les habitants n’ont d’autre ressource que de fuir ou faire le dos rond en espérant la fin de leur cauchemar

Elle vient de se rappeler à notre bon souvenir depuis l’extension du conflit au Moyen-Orient. Brutalement le trafic aérien dans la région a été mis à l’arrêt presque complet. Il faut dire que les avions civils peuvent représenter des cibles de choix alors qu’ils sont dans l’incapacité de se défendre et que les aéroports constituent des infrastructures importantes, parfaitement localisées et qu’il suffit d’un seul impact, même sur un parking, pour les mettre à l’arrêt.

L’offensive puissante et constante des promoteurs de l’écologie a fait effet d’un épouvantail sur le transport aérien qui, fort injustement attaqué, a cherché des parades quitte à modifier en profondeur certains aspects de cette activité, comme, par exemple l’arrêt de la baisse des tarifs. Toutes les mesures prises, ne sont d’ailleurs pas sans intérêt car plus ce secteur d’activité répondra aux critères de bonne conduite écologique et plus il sera rentable. Cela nécessite néanmoins de colossaux investissements qui ne feront leur plein effet qu’à très long terme, tout en étant financés à court terme. On ne fera pas l’économie d’augmentations de tarifs pour financer les recherches si complexes. Mais les contraintes subies par les opérateurs ne sont sensibles que très progressivement. Un autre facteur est beaucoup plus pénalisant : c’est la géopolitique.

D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.

Le cap des 5 milliards de passagers sera dépassé en 2026. Pour atteindre ce niveau exceptionnel, il ne faut pas moins de 28.000 appareils en service pour desservir un peu plus de 4.000 aéroports dans le monde. Ce volume de trafic commence à poser de sérieux problèmes.

L’Émir du Qatar a achevé une visite de trois jours au Rwanda puis en République démocratique du Congo, dans un contexte où se poursuivent les discussions du Processus de Doha, cadre de négociation visant à stabiliser la région du Grand Kivu.

En trois jours, l’Émir du Qatar, Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, a enchaîné Kigali et Kinshasa, mêlant médiation politique et ancrage économique. Une séquence stratégique qui confirme l’ambition de Doha de devenir un acteur incontournable dans la stabilisation des Grands Lacs et le développement de l’Afrique centrale.

Eh bien, cette zone qui ne comprend qu’une vingtaine de compagnies régulières sur les 1200 enregistrées dans le monde, réalise la performance d’en placer 3 aux dix premières places et 5 dans le Top 20. On peut d’ailleurs remarquer la grande stabilité dans ce classement puisqu’on retrouve les mêmes en 2023. Rendons hommage à Qatar Airways, Emirates et Turkish Airlines, cette dernière ayant fait une prodigieuse progression dans les 10 dernières années.

Comme chaque année le classement des meilleures compagnies au monde effectué par l’organisation Skytrax basée à Londres, est scruté avec attention. Il faut dire que cette notation n’est contestée par personne et qu’elle s’est affinée au fil du temps, puisqu’elle a commencé en 1999, il y a maintenant un quart de siècle. C’est largement assez pour en assurer la crédibilité. Reste à en tirer quelques enseignements