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Les géants américains montrent quelques signes de faiblesse. Le résultat net de Delta Air Lines est en baisse de 5% à 3,8 milliards de dollars tout de même, celui de United Airlines est  annoncé en hausse de 6%, mais American Airlines voit le sien s’effondrer de 87% à seulement 111 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 54 milliards de dollars, soit le double de celui du groupe Air France/KLM.

Les résultats financiers de 2025 sont en train de tomber et ils donnent une bonne idée de l’évolution du secteur. Les compagnies aériennes européennes se tirent à leur avantage de cette dernière année alors que les géants américains restent un peu à la peine. Au total l’année 2025 n’aura pas été si mauvaise, aidée en cela par un coût du pétrole resté raisonnable autour des 67 dollars le baril en moyenne. Rappelons que, en 2010, les analystes l’attendaient à 200 dollars ! Comme quoi, faire des prévisions surtout à long terme reste un exercice périlleux

Sa prise en compte a changé l’environnement du transport aérien qui jusqu’à présent devait évoluer en se concentrant sur son économie et sa sécurité.Voilà de quoi occuper l’esprit de tout dirigeant. Il faut maintenant y ajouter cette nouvelle contrainte qui, sans qu’on l’ait vraiment vue arriver, influence de plus en plus l’écosystème dans lequel tout transporteur doit évoluer. Aucun programme d’exploitation ne peut être envisagé sans en tenir compte. Elle influe jusqu’aux compositions de flottes et bien entendu aux lignes à desservir. Et elle ne fera que s’accentuer dans les années à venir

Il est un poste dont rêvent tous les salariés ambitieux du transport aérien, celui de Président Exécutif d’une compagnie aérienne. Et pourtant, à la réflexion est-ce un métier si enviable ? Les contraintes aussi bien internes à l’entreprise que reliées à son environnement, au milieu desquelles il doit évoluer, peuvent rendre la vie impossible. Les lister est un vrai casse-tête, mais on peut au moins esquisser les plus voyantes.

Revenons dans le passé. Pendant des années, l’icone des compagnies aériennes était la fameuse PAN AM. Elle a régné sur le transport aérien pendant trois décennies au moins. Elle a créé tous les standards encore utilisés de nos jours qu’ils soient reliés aux aspects techniques, opérationnels ou commerciaux. Le nombre des «premières» qu’elle a ouvert est impressionnant, depuis les traversées du Pacifique à bord d’hydravions géants jusqu’à la mise en service de l’extraordinaire Boeing 747 développé par le constructeur sur la demande expresse de Juan Tripe le PDG de la compagnie.

Il est toujours difficile de nommer la meilleure compagnie aérienne au monde. Sur quels critères se baser ? Comment les contrôler ? Comment s’assurer de la continuité du service ? Certes certains classements existent et ils sont faits avec la meilleure objectivité, tout au moins on peut le leur créditer. Et puis chacun peut se faire son opinion et je vous livre ici la mienne

Beaucoup de startups se sont intéressées à un engin proche des qualités de l’hélicoptère en éliminant son principal défaut : le bruit. C’est ainsi que la propulsion électrique a été choisie mais elle posait d’immenses difficultés pour développer une énergie suffisante afin d’arracher du sol un poids de plusieurs tonnées.

L’affaire est sur le point d’aboutir. Le géant américain UNITED AIRLINES et le premier constructeur de eVTOLs (Electric Vertival Take Off and Landing) ARCHER s’associent pour créer le premier réseau de transport aérien régulier. Celui-ci devrait voir le jour dans les prochaines semaines entre l’aéroport de Newark dans le New Jersey et le centre de Manhattan à New York

Depuis cette publication, "la situation a empiré […] et le résultat sera probablement pire", relevait mardi 18 mars Adam Sacks, président de Tourism Economics, y voyant les "conséquences de l’antipathie envers les Etats-Unis".

En quelques semaines, le ciel s’est assombri pour le tourisme aux États-Unis dans le sillage de décisions du président Donald Trump, dont la teneur hérisse certains visiteurs étrangers et qui leur fait craindre un bond des prix et un dollar plus fort. Les entrées de voyageurs étrangers sur le sol américain devraient reculer en 2025 de 5,1 % par rapport à l’année précédente, contre une hausse anticipée auparavant de 8,8 %, selon un rapport publié fin février par Tourism Economics. Leurs dépenses devraient être inférieures de 10,9 %.

Ce secteur d’activité est par essence très fragile et cette faiblesse n’épargne personne y compris les très grands transporteurs. Faut-il rappeler que les 3 plus grands groupes américains et donc mondiaux : Delta Air Lines, United Airlines et American Airlines sont passés eux aussi par la voie du Chapter 11 qui leur a permis de se redresser au prix de colossaux efforts et du licenciement de dizaines de milliers de salariés. SAS et Avianca pour n’en citer que deux n’ont dû leur salut qu’à l’utilisation de ce même moyen.

Le sujet revient régulièrement dans l’actualité dès qu’une nouvelle faillite est prononcée à l’encontre d’une compagnie aérienne.C’est cette fois-ci le cas d’Air Belgium qui va laisser 11000 clients sans solution sauf à acheter un billet sur un autre transporteur. Et même depuis 2023, année faste s’il en fut dans le transport aérien, plusieurs dizaines de compagnies aériennes ont dû cesser leur activité