Pour l’agence de notation financière S&P Rating Global, le Congo-Brazzaville a amélioré ses perspectives de solvabilité vis-à-vis des créanciers. D’où le relèvement de la note de la dette souveraine du pays à B-/B’ contre CCC+/C auparavant. Le tout, assorti de perspectives stables. Les bonnes perspectives de la production pétrolière et le soutien du FMI expliquent la décision de l’agence de notation américaine.
L’approbation de la troisième revue du programme actuel du FMI en juillet indique une amélioration de la dynamique de réforme, ce qui devrait contribuer à alléger la liquidité en facilitant un soutien supplémentaire des créanciers publics.
Les perspectives d’augmentation des volumes de production de pétrole et d’une reprise dans le secteur non pétrolier, devrait profiter à l’économie et aux conditions de liquidité du pays, même s’il reste vulnérable à d’éventuels chocs sur les prix sur les marchés pétroliers.
Le règlement à temps des échéances de son unique euro-obligation, malgré des conditions de liquidité serrées en 2020 en raison de la pandémie et du choc des prix du pétrole, démontre la volonté du gouvernement d’assurer le service de la dette depuis les défauts de paiement de son euro-obligation en 2016 et 2017.
Les analystes de S&P estiment que le Congo-Brazzaville affichera un excédent budgétaire de 4,6 % en 2023 grâce à des recettes pétrolières résilientes et des meilleures rentrées fiscales. En outre, l’augmentation des dépenses courantes devrait rester contenue puisque le pays est en train de supprimer progressivement les subventions, représentant environ 15 % des dépenses totales en 2023.


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)


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