La Banque africaine de développement (BAD) et le géant américain de la big tech Google ont signé jeudi 21 septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, une lettre d’intention lors de la Global Africa Business Initiative.
Le but est d’«exploiter les technologies émergentes, d’étendre et d’améliorer les infrastructures technologiques et de perfectionner les talents et les compétences pour accélérer la transformation numérique sur le continent.»
En collaboration avec la BAD qui a déjà injecté plus de 1,9 milliard de dollars dans divers projets liés au numérique, Google offrira entre autres, une assistance technique pour aider les entrepreneurs et les petites et moyennes entreprises à numériser leurs activités, à obtenir des financements, à maîtriser le marketing numérique et à faire progresser le développement du secteur privé .
«Notre parcours, d’une pénétration de la téléphonie de 2 % en 1998 à l’ère actuelle de la 4G, de la 5G et de l’IA (ndlr : intelligence artificielle), démontre d’immenses progrès. Avec 70 % des Africains au Sud du Sahara âgés de moins de 30 ans, nous nous attachons à catalyser les entreprises pour qu’elles créent des emplois et proposent des solutions innovantes», a déclaré Akinwumi Adesina, président de la BAD. Et James Manyika, vice-président principal de Google pour la recherche, la technologie et la société, de souligner l’importance de la collaboration pour saisir les opportunités offertes par les technologies avancées comme l’IA. Il a déclaré : “Avec des technologies avancées comme l’IA, la transformation la plus profonde est encore à venir. La collaboration sera essentielle si l’Afrique veut saisir cette opportunité”.
La mise en place d’écosystèmes et de réglementations pour favoriser la prolifération et l’émergence de start-up est aussi au cœur des actions de nombreux gouvernements africains, ce qui favorise la collaboration avec les géants mondiaux de la technologie comme Google, Huawei ou encore Microsoft, et leur crée surtout de nouveaux marchés.

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