
L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a rouvert son bureau en Tunisie 21 ans après sa fermeture en 1993. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue le 20 novembre 2014, à l’ambassade des Etats-Unis à Tunis. L’USAID qui avait des projets de coopération réussis avec le pays depuis les années 60 dans plusieurs domaines, notamment, l’agriculture et l’enseignement, œuvre désormais à renforcer les partenariats, à promouvoir la création d’emploi et à assister l’Etat tunisien dans les reformes fiscales engagées.
Les interventions de l’USAID en Tunisie s’articulent, d’après l’agence, autour de 6 programmes : le projet de réforme fiscale, le projet de réforme et de compétitivité des entreprises (BRCP), le Centre de développement entrepreneurial et de direction (CEED). Elles portent également, sur le Fonds tuniso-américain de l’entreprise (TAEF) dont l’apport aux entreprises tunisiennes a atteint, en 2012 et 2013, 40 millions de dollars avec au programme une aide supplémentaire de 20 millions de dollars pour 2014.
L’USAID vise à fournir une assistance technique afin de soutenir le projet du gouvernement tunisien concernant la réforme économique. L’agence compte, durant sa première année, créer 2000 emplois dans le secteur privé.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)


Tunisie


