
Le président Jacob Zuma a confirmé, lors de son discours annuel sur l’état de la Nation, que l’Afrique du Sud allait mettre en concurrence 5 pays pour la construction d’une centrale nucléaire. La France, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la Corée du Sud, qui ont signé des accords préalables avec l’Afrique du Sud, seront engagés dans un processus de compétition pour sélectionner un ou des partenaires. Le projet est de connecter la 1ère unité au réseau en 2018. A noter que le projet sud-africain est d’acheter six à huit nouveaux réacteurs (9 600 MW). Le pays le plus industrialisé du continent a connu une croissance très forte dans les années 2000. Mais ses infrastructures n’ont pas suivi le rythme et la demande globale en électricité est aujourd’hui loin d’être satisfaite. Rappelons que le pays possédait également un programme militaire, abandonné par la ratification du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires lors de l’arrivée au pouvoir du Congrès national africain (ANC) dans les années 1990 qui démantela les six bombes atomiques construites.





Afrique du Sud




![Tribune| La région MENA : point nodal des rivalités régionales et des recompositions géostratégiques globales [Par Prof. El Hassane Hzaine] Pour comprendre cette recomposition en cours, il ne suffit plus de parler d’influence des grandes puissances, il faudra aussi s’intéresser à la manière dont les décisions sont prises, aux perceptions des dirigeants et aux jeux internes qui influencent leurs choix. C’est ce que révèle l’approche dite de la Foreign Policy Analysis, en s’intéressant moins aux États comme blocs monolithiques qu’aux décideurs, à leurs intérêts, leurs contraintes et leurs perceptions du monde.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Iran-450x263.jpg)
