Dans un communiqué publié ce mardi 5 septembre, le groupe sud-africain Sanlam et son partenaire Allianz Africa, ont annoncé le lancement officiel de la compagnie SanlamAllianz, une joint-venture qui va opérer dans 27 marchés africains. Les deux assureurs indiquent avoir obtenu les autorisations des autorités de régulation. La Namibie intégrera ultérieurement le périmètre de la joint-venture tandis que l’Afrique du Sud, premier marché de l’assurance sur le continent, reste autonome.
Sanlam, le plus grand fournisseur de services financiers non bancaires d’Afrique, et le groupe allemand Allianz, l’un des principaux assureurs et prestataires de services financiers au niveau mondial, ont reçu les approbations réglementaires pour la création d’une joint-venture panafricaine. Cette joint-venture, au nom de SanlamAllianz, offrira une gamme de produits d’assurance et de services financiers à des particuliers et entreprises de 27 pays africains.
Dans tous les marchés où elle va opérer, SanlamAllianz vise les trois premières positions, tant en termes de part de marché qu’en termes de rentabilité, dans les marchés où la compagnie est présente. Selon les projections de deux partenaires, la joint-venture serait valorisée à environ 35 milliards de rands.
Les produits et services de SanlamAllianz seront disponibles sur les marchés où l’une ou l’autre des compagnies opère actuellement. La Namibie sera incluse ultérieurement, tandis que l’Afrique du Sud est exclue de l’accord.
«Nous sommes convaincus que SanlamAllianz créera une valeur ajoutée significative pour les clients, les actionnaires et les autres parties prenantes. L’expertise et les ressources combinées de nos sociétés respectives nous permettront de fournir des solutions et des services innovants pour répondre aux besoins en constante évolution de nos clients sur le continent africain», a déclaré le CEO du groupe Sanlam, Paul Hanratty.
De son côté, Christopher Townsend, administrateur d’Allianz, a déclaré : «Grâce à ce puissant partenariat, nous avons l’ambition de libérer le potentiel de plusieurs marchés africains à forte croissance et d’accéder à un plus large éventail de clients, en particulier dans le segment Corporate.»

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