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«Nous nous sommes mis d'accord avec le FMI ; Je dis au gouvernement et à moi-même que si cela conduit à des pressions que la population ne peut pas supporter, nous devons réévaluer notre situation», a expliqué le chef de l’Etat égyptien en mettant en avant les bouleversements géopolitiques au Moyen-Orient qui ont fait fondre les recettes tirées du Canal de suez. Depuis le début de l’année, l'Egypte a perdu 6 à 7 milliards de dollars de revenus suite aux attaques des rebelles Houthis contre les navires en mer Rouge et dans le golfe d'Aden.

Le gouvernement égyptien n’exclut pas une réévaluation du programme de réformes conclu avec le FMI en mars 2024 d’un montant de 8 milliards de dollars, «si l’institution ne prend pas en compte les circonstances régionales et internationales qui font peser un lourd fardeau sur la population», a déclaré dimanche 20 octobre au Caire, le président Abdel-Fattah al-Sissi devant un parterre d’opérateurs économiques

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«Un groupuscule de soldats, sous prétexte de revendications fallacieuses, a entrepris une mutinerie à l'effet de s'attaquer aux institutions de la République et de déstabiliser notre nation en remettant ainsi en cause l’ordre démocratique,» a-t-il déclaré, estimant qu’une telle entreprise « aurait eu pour conséquence de plonger notre pays dans une aventure sans lendemain aux conséquences désastreuses.»

Nouveau chouchou des marchés financiers, Cotonou est en train de récolter les résultats de ses réformes structurelles et de sa discipline dans la gestion des finances publiques. L’agence de notation S&P Global Ratings vient de réviser à la hausse ses perspectives sur le Bénin, les faisant passer de stables à positives. Dans le même temps, elle a confirmé ses notes de crédit souveraines à long et à court terme «BB-/B» en monnaie locale et étrangère sur le pays

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Cet indice, qui suit l’évolution des avoirs et du classement des personnes les plus riches de la planète, a pris, pour la première fois en considération, la valeur de la raffinerie et des investissements de 20 milliards de dollars, dans l’évaluation de la fortune du milliardaire nigérian, considéré comme l’homme le plus riche du continent africain. Ces investissements ont permis au patron de Dangote Group avec une fortune de 13,3 milliards, de se hisser au 65e rang dans le classement des personnes les plus fortunées au monde, et de devenir plus riche que jamais, d’après le même indice.

L’industriel et milliardaire nigérian Aliko Dangote, 67 ans, a vu sa fortune augmenter de 15,1 milliards de dollars pour s’établir à 27,8 milliards de dollars en 2024, après l’entrée en production de sa méga-raffinerie pétrolière, Dangote Oil Refinery, révèle le dernier ranking établi par le Bloomberg Billionaires Index publié jeudi 17 octobre

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Dans un communiqué conjoint, les deux partenaires (Cadyst et Somdia) ont indiqué que cet accord a été soumis à l'approbation des autorités de régulation pour approbation. La valorisation de la transaction n'a pas été dévoilée, mais les analystes évoquent un montant de 50 milliards francs CFA (environ 75 millions d'euros), financé par un pool bancaire conduit par Afriland First Bank.

Le groupe Cadyst appartenant à l’homme d’affaires camerounais Célestin Tawamba a conclu un accord avec Somdia, filiale du groupe Castel, pour la reprise de Le Grand Moulin du Cameroun (SGMC) et de La Société le Grand Moulin du Phare (SGMP), spécialisées dans la production de farine de blé au Cameroun et au Congo-Brazzaville

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Francis Dufay, le PDG de la start-up cotée sur Wall Street, a également précisé que Zando.co.za et les opérations de la firme en Tunisie n'ont représenté que 2,7 % du total des commandes et 3 % de la valeur marchande brute durant le premier semestre 2024. Jumia a entamé, il y a environ deux ans, une cure d’amaigrissement qui s’est notamment manifestée par la réduction de ses effectifs, l’abandon de l’activité de livraison de produits alimentaires et la suppression des services de livraison qui ne sont pas liés à son activité de commerce électronique, pour tenter d’atteindre la rentabilité.

La plateforme de commerce électronique Jumia Technologies fermera Zando, sa boutique de mode en ligne en Afrique du Sud, et mettra fin à ses activités en Tunisie, d’ici la fin de l’année 2024, pour se concentrer sur ses marchés les plus porteurs sur le continent notamment le Maroc, l’Egypte et le Nigeria, rapporte l’agence Reuters, citant le PDG de l’entreprise, Francis Dufay

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C’est un nouveau coup dur pour le groupe Maroc Telecom qui ne s’attendait sans doute pas à un ticket aussi élevé du renouvellement de sa licence. Quelques semaines seulement après avoir payé une amende colossale de plus de 550 millions d’euros à Inwi (troisième opérateur mobile au Maroc) au terme d’une longue bataille devant la justice marocaine, il doit à nouveau mobiliser beaucoup de cash. Le ministre malien de l’Economie fixe au management de la Sotelma un calendrier strict pour le paiement du renouvellement de la licence : 80 milliards de francs CFA d'ici au 20 octobre, 40 milliards au 31 décembre, et la dernière tranche de 40 milliards le 31 mars 2025 au plus tard. Cela représente 160 milliards de francs CFA. En 2017, Orange n'avait déboursé que 100 milliards pour le renouvellement de sa propre licence. Celle de la Sotelma, acquise en 2009 par le groupe Maroc Telecom lors de la privatisation de l'entreprise, expire cette année.

Dans une note du 14 octobre signée par le ministre de l’Economie, Alousseni Sanou, les autorités maliennes somment Sotelma, filiale du groupe Maroc Telecom, de régler 245 millions d’euros (160 milliards de francs CFA) pour le renouvellement de sa licence. Faute de quoi, la société pourrait se voir interdire de continuer son activité. Deux opérateurs opèrent actuellement sur le marché télécoms au Mali : Orange et Malitel dont la filiale du mobile (Sotelma) est plus connue sous la marque commerciale Moov Africa

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D'après des sources au ministère de l'Economie, des démarches ont déjà été lancées entre les deux parties en vue de cette acquisition. A l’heure actuelle, aucune information n'a filtré concernant l'avancée des négociations ni sur la valorisation proposée pour le rachat qui permettra à l’Etat gabonais de porter sa participation à 29,84% dans la banque. Le tour de table de l’Union gabonaise de banque, 26,09% de parts sont détenues par le Trésor gabonais en plus des 3,75% de la BGD. Cette dernière est elle-même détenue à 69,01% par l’Etat, ainsi que par d’autres partenaires comme l’Agence française de développement (AFD) à 11,4%, et la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) à 8%.

Le Fonds souverain gabonais, dont la gestion est assurée par le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS), veut prendre une participation dans l’Union gabonaise de banque (UGB), la troisième banque du pays, filiale du groupe marocain Attijariwafa bank.  Il rachètera les 3,75% de parts de l’Union gabonaise de banque actuellement détenues par la Banque gabonaise de développement (BGD), entité en cours de liquidation

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Principal émetteur de dette sur le marché des titres publics réservé aux Etats, Brazzaville doit en effet faire face à de grosses et pressantes échéances au cours des deux prochaines années. «A fin septembre 2024, l'encours des bons de Trésor assimilés et des obligations du Trésor assimilés du pays atteignait 2314 milliards FCFA, soit près de 4 milliards de dollars US) d’une maturité moyenne de 3 ans, et surtout 62% échus d'ici la fin 2026», révèle le ministère des Finances. Autant dire que la pression est maximale. Le reprofilage proposé aux investisseurs s'inscrit dans le cadre du «Programme national d'optimisation de la Trésorerie» dont le pivot est d’allonger de 10 ans sur la maturité moyenne du portefeuille actuel de prêts. Selon les indiscrétions relayées par des analystes des marchés, Brazzaville envisage également d'intégrer la compagnie pétrolière publique, la SNPC dans le pack de garantie du remboursement aux nouvelles échéance

Le gouvernement congolais a confirmé qu’il sollicitera le rééchelonnement de sa dette intérieure, notamment les bons du Trésor et obligations du Trésor assimilables émis sur le marché des titres publics de la CEMAC (ndlr : la zone monétaire qui comprend les Etats qui partage l’usage du franc CFA en Afrique centrale- Cameroun, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale, République Centrafricaine, Tchad-). Dans un communiqué publié lundi 15 octobre, le ministre des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, a invité «les investisseurs à s’approcher de ses services pour s’enquérir des modalités liées à cette opération qui vise à alléger la pression sur les finances publiques»

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